Module 65 · Test d'évaluation

Test — Langue et sciences du langage

20 questions ~25 min Réussite : 60%
Niveau : سهل متوسط صعب
📖 Liste des questions et de leurs options

1. Quelle proposition distingue correctement phonétique et phonologie ?

  • La phonétique décrit les sons ; la phonologie leur valeur distinctive.
  • La phonétique étudie le sens des mots, la phonologie leur orthographe.
  • La phonétique décrit uniquement l’écrit, la phonologie uniquement l’oral.
  • La phonétique classe les phrases, la phonologie les textes.

2. Qu’est-ce qui caractérise la liaison, contrairement à l’enchaînement ?

  • Elle déplace une consonne déjà prononcée vers la syllabe suivante.
  • Elle supprime toute consonne finale devant une voyelle.
  • Elle transforme systématiquement une voyelle orale en voyelle nasale.
  • Elle rend audible une consonne normalement muette devant le mot suivant.

3. Dans un dictionnaire, que désigne la microstructure ?

  • L’ensemble ordonné de toutes les entrées du dictionnaire.
  • La liste des ouvrages cités dans la bibliographie.
  • L’organisation des informations à l’intérieur d’un article.
  • Le classement historique des éditions du dictionnaire.

4. Quelle différence le cours établit-il entre lexique et vocabulaire ?

  • Le lexique ne concerne que l’écrit ; le vocabulaire seulement l’oral.
  • Le lexique rassemble les unités de la langue ; le vocabulaire celles d’un usage donné.
  • Le lexique contient les mots simples ; le vocabulaire les mots construits.
  • Le lexique est individuel ; le vocabulaire appartient toujours à toute la communauté.

5. Dans la tradition saussurienne, le signifié correspond à quoi ?

  • À la suite sonore ou graphique perceptible.
  • À l’objet réel présent dans le monde.
  • À la position syntaxique du mot dans la phrase.
  • Au concept associé à la forme du signe.

6. À quelle articulation appartient le phonème ?

  • À la première articulation, comme unité porteuse d’un sens lexical complet.
  • À la deuxième articulation, comme unité distinctive sans sens isolé.
  • Aux deux articulations simultanément, avec le même rôle.
  • À aucune articulation, car il relève seulement de la graphie.

7. Dans « La mer fascine Paul », quelle analyse de « La mer » est correcte ?

  • Groupe nominal de fonction sujet.
  • Nom commun de fonction complément d’objet direct.
  • Groupe verbal de fonction sujet.
  • Groupe prépositionnel de fonction complément de phrase.

8. Dans le groupe « très fier de lui », quel est le noyau ?

  • L’adverbe « très ».
  • La préposition « de ».
  • L’adjectif « fier ».
  • Le pronom « lui ».

9. Quelle condition favorise la transformation passive canonique d’une phrase active ?

  • Le verbe actif est nécessairement intransitif et ne peut régir aucun complément d’objet.
  • La phrase active contient obligatoirement un COI qui deviendra sujet au passif.
  • Le sujet actif doit être un pronom personnel pour autoriser la transformation.
  • Le verbe actif est transitif direct et possède un COD.

10. Dans « Le livre que tu lis est utile », la proposition « que tu lis » est :

  • Une complétive COD du verbe « est ».
  • Une relative liée à l’antécédent « livre ».
  • Une circonstancielle de cause.
  • Une indépendante coordonnée à la principale.

11. Que désigne principalement la cohésion textuelle ?

  • Les marques linguistiques visibles qui relient les unités du texte.
  • La vérité factuelle de toutes les informations du texte.
  • L’intention psychologique supposée de l’auteur.
  • Le seul respect d’un même thème sans aucun marqueur linguistique.

12. Quel schéma définit la progression linéaire ?

  • Le même thème est repris tout au long du paragraphe.
  • Plusieurs sous-thèmes dérivent d’un hyperthème sans se reprendre.
  • Une information nouvelle devient le thème de l’énoncé suivant.
  • Aucun thème n’est identifiable entre les phrases.

13. Quelle caractéristique définit le mieux un registre de langue ?

  • Une catégorie fixe attachée définitivement à une personne.
  • Un genre littéraire comme le tragique ou le fantastique.
  • Un niveau de correction où le familier est toujours fautif.
  • Un choix d’expression adapté à la situation de communication.

14. Dans « Toute la salle applaudit », quel mécanisme est à l’œuvre ?

  • Une métonymie : le lieu désigne les personnes qui s’y trouvent.
  • Une métaphore fondée sur une ressemblance entre salle et public.
  • Une hyperbole qui exagère le nombre de spectateurs.
  • Une litote qui atténue l’intensité des applaudissements.

15. Quel énoncé illustre le mieux une litote ?

  • « Il nous a quittés. » pour adoucir l’annonce d’un décès.
  • « Ce résultat n’est pas mauvais », pour suggérer qu’il est plutôt bon.
  • « Je t’ai attendu mille ans. » pour exagérer la durée.
  • « Un silence assourdissant. » pour rapprocher deux termes opposés.

16. Comment nomme-t-on la répétition perceptible d’un même son consonantique ?

  • Une assonance.
  • Une anaphore rhétorique.
  • Une allitération.
  • Une parataxe.

17. Quelle différence est correcte entre énoncé et énonciation ?

  • L’énoncé est toujours écrit ; l’énonciation toujours orale.
  • L’énoncé désigne le locuteur ; l’énonciation le destinataire.
  • L’énoncé est le produit ; l’énonciation, sa production en contexte.
  • L’énoncé est une intention ; l’énonciation une règle grammaticale.

18. Dans « Léa arrive. Elle sourit », « elle » fonctionne comme :

  • Un déictique dont le référent dépend uniquement du lieu de parole.
  • Un modalisateur épistémique.
  • Un acte illocutoire directif.
  • Une anaphore dont le référent est fourni par le texte.

19. Dans « Vous devez justifier votre réponse », la modalisation est principalement :

  • Épistémique, car elle exprime un degré de certitude.
  • Déontique, car elle exprime une obligation.
  • Appréciative, car elle évalue la qualité de la réponse.
  • Phatique, car elle maintient le contact.

20. Quelle caractéristique définit le discours indirect libre ?

  • La voix du personnage se mêle à celle du narrateur, sans guillemets.
  • Les paroles sont citées avec leur ponctuation d’origine.
  • Les paroles sont intégrées par une subordination après un verbe introducteur.
  • Le contenu de la parole est résumé comme un simple événement.