Correction complète — Épreuve des connaissances et compétences liées à la langue française — formation des inspecteurs pédagogiques de l’enseignement primaire — spécialité bilingue — session 2025

30 questions avec réponses, explications et références.

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اللغة الفرنسية

Question 1 — Dans quel état l’architecte se trouvait-il après avoir reconnu son erreur ?
  1. A. La dépréciation
  2. B. La satisfaction
  3. C. La délectation
  4. D. L’ostentation
  5. E. Aucun des choix précédents
Après avoir reconnu l’erreur, l’architecte est inquiet, embarrassé et décontenancé : il « n’en mène pas large », se gratte la tête et le nez et cherche à réparer la situation. Aucun des termes A à D ne désigne cet état psychologique. « Dépréciation » renvoie à une diminution de valeur ou à un dénigrement ; « satisfaction » et « délectation » expriment le plaisir ; « ostentation » désigne l’étalage.
Question 2 — Avant la comparution en justice, pourquoi la transaction entre le propriétaire de la sucrerie et le nommé Fabrice a-t-elle échoué ?
  1. A. Parce que les juges n’avaient pas trouvé d’article de loi pouvant aider le sucrier.
  2. B. Parce que les champs des deux plaideurs n’étaient pas d’égale surface.
  3. C. Parce que le nommé Fabrice était têtu.
  4. D. Parce que le nommé Fabrice demandait quarante mille francs d’indemnité.
  5. E. Aucun des choix précédents
Le texte précise explicitement : « Le nommé Fabrice était buté. » Il refuse successivement cinq mille, dix mille puis vingt mille francs et répète qu’il veut sa terre. Le mot « buté » signifie ici obstiné ou têtu.
Question 3 — À quel niveau de langue les propos du nommé Fabrice correspondent-ils ?
  1. A. Populaire
  2. B. Vulgaire
  3. C. Courant
  4. D. Soutenu
  5. E. Aucun des choix précédents
Les répliques de Fabrice comportent des formes populaires (« je sis », « cheu mei », « et pis »), mais surtout un lexique grossier et injurieux, notamment « f... le camp » et « saloperies de bâtisses ». La présence de ces termes fait basculer l’ensemble vers le registre vulgaire plutôt que simplement populaire.
Question 4 — Pourquoi le sucrier fut-il condamné à remettre le bien du nommé Fabrice dans l’état où il l’avait pris ?
  1. A. Parce que le nommé Fabrice était une personne conciliante.
  2. B. Parce qu’il n’avait pas assez d’argent pour indemniser le nommé Fabrice de son bien.
  3. C. Parce que ce sucrier était une personne butée.
  4. D. Parce qu’il n’y avait pas d’article de loi autorisant une personne à bâtir sur le champ d’autrui.
  5. E. Aucun des choix précédents
Le narrateur indique que les juges ne purent trouver dans le Code le moindre article autorisant un sucrier à bâtir sur le champ d’autrui, même en indemnisant ensuite le propriétaire. La condamnation découle donc directement de l’absence d’un tel droit.
Question 5 — Par quel adjectif peut-on qualifier le nommé Fabrice, après le règlement de son affaire avec le sucrier ?
  1. A. envieux
  2. B. stupide
  3. C. nonchalant
  4. D. cupide
  5. E. Aucun des choix précédents
Après avoir obtenu gain de cause, Fabrice propose finalement au sucrier de lui donner son champ et quarante mille francs en échange de la paix. Le jugement souligne déjà sa « rapacité ». « Cupide » désigne précisément une personne animée d’un désir excessif de gain ou d’argent.
Question 6 — Par quel mot peut-on remplacer l’expression soulignée dans la phrase suivante ? « On allait en faire, une tête, à l’administration, … »
  1. A. féliciter
  2. B. réprimander
  3. C. soupçonner
  4. D. flatter
  5. E. Aucun des choix précédents
L’expression familière « en faire une tête » signifie faire une drôle de tête, manifester la surprise, le désarroi ou le mécontentement. Aucun des verbes proposés — féliciter, réprimander, soupçonner, flatter — ne restitue ce sens.
Question 7 — Que signifie le groupe de mots soulignés dans la phrase suivante ? « Les considérants du jugement blâmaient la légèreté de l’architecte, et surtout la mauvaise foi évidente et la rapacité du nommé Fabrice. »
  1. A. Les motifs du jugement
  2. B. Les parties du jugement
  3. C. Les rédacteurs juridiques
  4. D. Les assistants de justice
  5. E. Aucun des choix précédents
En vocabulaire juridique, les « considérants » sont les motifs ou raisons sur lesquels une décision de justice est fondée. Ils exposent le raisonnement conduisant au dispositif du jugement.
Question 8 — Que signifie l’expression soulignée dans la phrase suivante ? « Le nommé Fabrice riait sous cape. »
  1. A. riait convulsivement
  2. B. riait outrageusement
  3. C. riait discrètement
  4. D. riait lugubrement
  5. E. Aucun des choix précédents
« Rire sous cape » signifie rire en cachette, intérieurement ou discrètement, souvent parce qu’on se réjouit d’une situation sans vouloir le montrer ouvertement.
Question 9 — Quel est l’équivalent de l’expression soulignée dans la phrase suivante ? « C’est égal, faut avoir un rude toupet tout de même ! »
  1. A. avoir le cœur gros
  2. B. avoir la grosse tête
  3. C. être très audacieux
  4. D. être trop imbécile
  5. E. Aucun des choix précédents
Dans l’expression familière « avoir du toupet », « toupet » signifie culot, hardiesse, audace. L’adjectif « rude » renforce cette idée : il faut avoir beaucoup de culot.
Question 10 — De quelle figure de style s’agit-il dans la phrase suivante ? « Il regardait les bâtiments neufs à peine terminés, une petite maisonnette en brique, les hangars, les écuries, une immense bascule destinée à peser les voitures de betteraves. »
  1. A. L’hyperbole
  2. B. Le parallélisme
  3. C. La litote
  4. D. L’énumération
  5. E. Aucun des choix précédents
La phrase juxtapose successivement plusieurs éléments appartenant au même ensemble : maisonnette, hangars, écuries, bascule. Cette accumulation ordonnée d’éléments constitue une énumération.
Question 11 — Quelle est la fonction grammaticale du mot souligné dans la phrase suivante ? « J’ai acheté le livre dont tu m’as parlé ; je l’ai trouvé intéressant. »
  1. A. Complément circonstanciel de manière
  2. B. Épithète
  3. C. Attribut du sujet
  4. D. Attribut du complément d’objet direct
  5. E. Aucun des choix précédents
Dans « je l’ai trouvé intéressant », le pronom « l’ » est COD de « ai trouvé » et l’adjectif « intéressant » exprime une propriété attribuée à ce COD. Il est donc attribut du complément d’objet direct.
Question 12 — Qu’exprime-t-on dans la phrase suivante ? « Malgré la bonne volonté des juges, on ne put découvrir dans le Code le plus mince article de loi autorisant un sucrier à bâtir sur le champ d’autrui, même en l’indemnisant après. »
  1. A. La concession
  2. B. La conséquence
  3. C. L’hypothèse
  4. D. La cause
  5. E. Aucun des choix précédents
La préposition « malgré » introduit un fait qui aurait pu favoriser le résultat attendu, mais qui ne l’empêche pas d’échouer. Elle marque donc une relation concessive.
Question 13 — Quelle est la forme verbale qui convient pour compléter la phrase suivante ? « Le propriétaire de la sucrerie indemnisera le nommé Fabrice de son bien après que ce dernier … le contrat. »
  1. A. signa
  2. B. signerait
  3. C. aurait signé
  4. D. aura signé
  5. E. Aucun des choix précédents
« Après que » se construit normalement avec l’indicatif. L’action de signer sera accomplie avant l’indemnisation, elle-même située dans l’avenir (« indemnisera »). Le futur antérieur « aura signé » marque correctement cette antériorité dans le futur.
Question 14 — Quelle est la transformation correcte de la phrase suivante au discours indirect ? « Ma mère m’avait téléphoné et m’avait dit : “J’irai à Dakhla après-demain, mais je serai de retour dans huit jours.” »
  1. A. Ma mère m’avait téléphoné et m’avait dit qu’elle serait allée à Dakhla le surlendemain, mais elle serait de retour huit jours plus tard.
  2. B. Ma mère m’avait téléphoné et m’avait dit qu’elle irait à Dakhla le lendemain, mais elle serait de retour huit jours plus tard.
  3. C. Ma mère m’avait téléphoné et m’avait dit qu’elle ira à Dakhla le surlendemain, mais elle sera de retour dans huit jours.
  4. D. Ma mère m’avait téléphoné et m’avait dit qu’elle irait à Dakhla le surlendemain, mais elle serait de retour huit jours plus tard.
  5. E. Aucun des choix précédents
Avec un verbe introducteur au passé, le futur du discours direct devient généralement le conditionnel présent : « j’irai » → « elle irait », « je serai » → « elle serait ». Les repères temporels se transposent aussi : « après-demain » → « le surlendemain » et « dans huit jours » → « huit jours plus tard ».
Question 15 — Laquelle des phrases ci-dessous contient une proposition subordonnée circonstancielle ?
  1. A. Le lendemain, un dimanche, cinq heures du matin venaient de sonner à tous les clochers du Havre, lorsque Roubaud descendit sous la marquise de la gare.
  2. B. Le directeur général revint s’asseoir devant son bureau, sur lequel s’était amassé un nouveau paquet de dépêches.
  3. C. Et, dans cette férocité croissante, dans cet ancien besoin de revanche dont les têtes, les cris continuaient, s’étranglaient, la mort des traîtres, la haine du travail mal payé, le rugissement du ventre voulant du pain.
  4. D. Elle vint dans l’angle du salon où il se tenait, lui demanda s’il connaissait quelques-uns des convives, s’il aimait la peinture, depuis combien de temps il étudiait à Paris.
  5. E. Aucun des choix précédents
Dans A, « lorsque Roubaud descendit sous la marquise de la gare » est une subordonnée circonstancielle de temps introduite par « lorsque ». En B et C, les groupes introduits par « lequel » ou « dont » sont des relatives ; en D, on trouve notamment une relative et des interrogatives indirectes.
Question 16 — Quel est le choix de réponse où les compléments, dans la phrase suivante, sont pronominalisés correctement ? « Nous n’avons pas trouvé d’autocar à la gare routière. »
  1. A. Nous ne l’y avons pas trouvé.
  2. B. Nous n’y l’avons pas trouvé.
  3. C. Nous n’y en avons pas trouvé un.
  4. D. Nous n’en y avons pas trouvé un.
  5. E. Aucun des choix précédents
« À la gare routière » est repris par « y » et le groupe nominal exprimant l’autocar peut être repris par « en ». Dans l’ordre des pronoms, « y » précède « en » : « nous y en… ». La forme C respecte cet ordre. Une reformulation plus neutre et très naturelle serait « Nous n’y en avons pas trouvé », mais elle n’est pas proposée.
Question 17 — Dans quelle phrase le participe passé est-il orthographié correctement ?
  1. A. Alae, Ali et Fatima se sont lancés des plaisanteries.
  2. B. Les deux amis se sont téléphonés hier.
  3. C. Juliette s’est rendue compte de son erreur.
  4. D. Mes grands-parents se sont faits construire une belle maison.
  5. E. Aucun des choix précédents
A devrait s’écrire « se sont lancé des plaisanteries » : « se » est COI. B : « se sont téléphoné », car on téléphone à quelqu’un. C : « s’est rendu compte », locution où « rendu » reste invariable. D : « se sont fait construire », car « fait » suivi d’un infinitif reste invariable. Aucune phrase A-D n’est donc correcte.
Question 18 — À quel mode et à quel temps le verbe souligné dans la phrase suivante est-il conjugué ? « Vous acquériez encore la certitude que l’intelligence de votre compagne était digne en tout point de votre génie. »
  1. A. Au conditionnel présent
  2. B. À l’imparfait de l’indicatif
  3. C. Au présent de l’indicatif
  4. D. Au conditionnel passé
  5. E. Aucun des choix précédents
« Acquériez » est la deuxième personne du pluriel de l’imparfait de l’indicatif du verbe « acquérir » : j’acquérais, tu acquérais, il acquérait, nous acquérions, vous acquériez, ils acquéraient.
Question 19 — Dans quelle série les mots sont-ils tous synonymes de celui mis en gras ?
  1. A. dialoguer : parler - discourir - parcourir - médire - énoncer - causer
  2. B. jadis : hier - récemment - autrefois - naguère - bientôt - anciennement
  3. C. timide : timoré - craintif - discret - hardi - crâneur - peureux
  4. D. fatigué : échiné - las - épuisé - éreinté - exténué - esquinté
  5. E. Aucun des choix précédents
Tous les termes de D appartiennent au champ de l’épuisement ou de la grande fatigue. Les autres séries contiennent des intrus évidents : « parcourir » et « médire » en A, « récemment » et « bientôt » en B, « hardi » et « crâneur » en C.
Question 20 — Dans quelle phrase le mot mis en gras est-il employé incorrectement ?
  1. A. Ce jeune athlète a effectué un saut impeccable.
  2. B. Ce moyen d’écoute permet aux enfants, sous le seau de l’anonymat et de la confidentialité, de s’exprimer librement.
  3. C. Il s’accusait de son ancien mépris : fallait-il être sot, de dédaigner en enfant des félicités qu’on n’avait pas vécues !
  4. D. On considère que des signatures électroniques sécurisées répondent aux exigences du sceau.
  5. E. Aucun des choix précédents
L’expression correcte est « sous le sceau de l’anonymat et de la confidentialité ». « Sceau » désigne ici une marque garantissant le secret ou l’authenticité. « Seau » désigne un récipient : son emploi dans B est donc incorrect.
Question 21 — Quel est le mot qui convient pour compléter la phrase suivante ? « À son arrivée, le propriétaire de la sucrerie salua le groupe d’une légère … de la tête. »
  1. A. inclinaison
  2. B. inclination
  3. C. déclinaison
  4. D. déclination
  5. E. Aucun des choix précédents
Pour un geste de salutation consistant à pencher légèrement la tête ou le buste, le mot précis est « inclination » : « une légère inclination de la tête ». « Inclinaison » désigne surtout l’état ou l’angle de ce qui est incliné.
Question 22 — Dans quel groupe nominal la liaison est-elle obligatoire ?
  1. A. Les handicapés
  2. B. Les hiboux
  3. C. Les héros
  4. D. Les hérissons
  5. E. Aucun des choix précédents
Dans les quatre groupes, le mot commençant par h est traditionnellement traité avec un h aspiré, ce qui bloque la liaison après « les ». On ne réalise donc pas de liaison obligatoire dans les groupes A à D.
Question 23 — Dans quel choix de réponse la lettre « x » se prononce-t-elle [ks] ?
  1. A. Exubérance
  2. B. Oxymore
  3. C. Exileur
  4. D. Ex aequo
  5. E. Aucun des choix précédents
Dans « oxymore », le x se prononce [ks] : [ɔksimɔʁ]. Dans plusieurs mots commençant par « ex- » devant une voyelle, le x se sonorise généralement en [gz], comme dans « exubérance » ou « ex aequo ».
Question 24 — Quelle est la transcription phonétique correcte de la phrase suivante ? « La discussion continua sur ce ton. »
  1. A. [ladiskusjɔ̃kɔ̃tinɥasubsətɔ̃]
  2. B. [ladiskysiɔ̃kɔ̃tinɥasyʁsətɔ̃]
  3. C. [ladiskysjɔ̃kɔ̃tinɥasyʁsətɔ̃]
  4. D. [ladiskysjɔ̃kɔ̃tinyasyʁsətɔ̃]
  5. E. Aucun des choix précédents
La prononciation standard est approximativement [la dis.ky.sjɔ̃ kɔ̃.ti.nɥa syʁ sə tɔ̃]. « discussion » contient [ky.sjɔ̃], « continua » comporte la semi-voyelle [ɥ] dans [nɥa], et « sur » se prononce [syʁ]. L’option C est celle qui respecte ces trois points.
Question 25 — Quel est le découpage syllabique correct du vers souligné ci-dessous ? « Et quelle paix semble se concevoir ! »
  1. A. Et/ quelle/ paix/ sem/ble/ se/ con/ce/voir !
  2. B. Et/ quel/le/ paix/ sem/ble/ se/ con/ce/voir !
  3. C. Et/ quel/le/ paix/ semb/le/ se/ con/ce/voir !
  4. D. Et/ quel/le/ paix/ semble/ se/ con/ce/voir !
  5. E. Aucun des choix précédents
Dans la métrique du vers, les e caducs de « quelle » et de « semble » comptent lorsqu’ils sont suivis d’une consonne. Le découpage B donne dix syllabes : Et(1) / quel(2) / le(3) / paix(4) / sem(5) / ble(6) / se(7) / con(8) / ce(9) / voir(10). Il correspond au décasyllabe employé dans « Le Cimetière marin ».
Question 26 — Dans quelle liste les mots sont-ils classés dans l’ordre qui convient pour compléter le texte à trous sur la « rigueur » ?
  1. A. rigidité - tricherie - la cruauté - la justice - l’aveuglement - clairvoyance
  2. B. tricherie - rigidité - l’aveuglement - la justice - la cruauté - clairvoyance
  3. C. rigidité - tricherie - l’aveuglement - la justice - la cruauté - clairvoyance
  4. D. clairvoyance - tricherie - l’aveuglement - la justice - la cruauté - rigidité
  5. E. Aucun des choix précédents
Les associations sémantiques et syntaxiques imposent : « dureté, rigidité » ; « arbitraire et peut-être même tricherie » ; « le courage peut tourner à l’aveuglement » ; « la justice à l’iniquité » ; « la raideur, la rigidité, la cruauté » ; enfin « pas de vrai courage sans clairvoyance ». Seule la série C respecte cet enchaînement.
Question 27 — Dans quelle liste les adjectifs sont-ils classés dans l’ordre qui convient pour compléter le portrait d’Albert ?
  1. A. petit - fort - rasé - épaisses - carré - large - clairs - lourdes
  2. B. petit - fort - rasé - épaisses - carré - large - lourdes - clairs
  3. C. carré - fort - petit - rasé - épaisses - large - lourdes - clairs
  4. D. large - petit - rasé - épaisses - carré - fort - lourdes - clairs
  5. E. Aucun des choix précédents
La cohérence grammaticale et descriptive donne : « un homme petit et assez fort, entièrement rasé » ; « les joues épaisses » ; « le menton carré » ; « le nez large » ; « les paupières lourdes » ; « de gros yeux clairs ». La série B est la seule qui respecte à la fois les accords et les collocations naturelles.
Question 28 — Les parties d’un texte sont données en désordre et numérotées de 1 à 6. Dans quel choix les numéros indiqués correspondent-ils au début (D) et à la fin (F) du texte ?
  1. A. (D : 5) (F : 1)
  2. B. (D : 2) (F : 6)
  3. C. (D : 4) (F : 3)
  4. D. (D : 2) (F : 3)
  5. E. Aucun des choix précédents
Le segment 2 fonctionne comme une attaque journalistique : il présente immédiatement le fait principal, le chien, l’alligator et le maître âgé. Les segments suivants peuvent développer les circonstances de la chute, l’intervention du chien et l’arrivée du fils. Le segment 3 constitue une clôture plausible en donnant le bilan des blessures subies par le chien. Le couple début 2 / fin 3 est donc le plus cohérent.
Question 29 — Dans quel choix de réponse les éléments sont-ils classés dans l’ordre qui convient pour compléter les vers des deux tercets ?
  1. A. Je cherche / J’embrasse / Je n’aime / Je suis / J’ai / suis-je
  2. B. Je cherche / J’embrasse / Je n’aime / J’ai / Je suis / suis-je
  3. C. Je cherche / Je suis / Je n’aime / J’ai / J’embrasse / suis-je
  4. D. Je suis / J’embrasse / Je n’aime / Je cherche / Je suis / j’ai
  5. E. Aucun des choix précédents
La série B produit des vers syntaxiquement et sémantiquement cohérents : « Je cherche le repos » ; « J’embrasse le plaisir » ; « Je n’aime à discourir » ; « J’ai le corps maladif » ; « Je suis né pour la Muse » ; « Ne suis-je pas, Morel, le plus chétif du monde ? ». Les autres séries rompent la syntaxe ou le sens.
Question 30 — Quel est l’ordre qui convient pour reconstituer le dialogue entre les personnages F. et R. ?
  1. A. 1 - 4 - 3 - 5 - 7 - 6 - 2
  2. B. 4 - 5 - 7 - 6 - 3 - 1 - 2
  3. C. 4 - 1 - 7 - 6 - 3 - 5 - 2
  4. D. 3 - 5 - 6 - 7 - 1 - 2 - 4
  5. E. Aucun des choix précédents
Le dialogue s’ouvre naturellement par la salutation de R. (4), puis F. demande des nouvelles de sa santé (1) et R. répond qu’elle n’est pas bonne (7). F. réagit à l’ennui (6). R. demande alors avec qui F. parlait (3), F. décrit le jeune bachelier (5), et R. enchaîne en approuvant cette description avant de commencer à le nommer (2). L’ordre C respecte les enchaînements question-réponse et les reprises référentielles.