محاكاة متقدمة لمباراة التفتيش التربوي — معارف وديداكتيك التعليم الابتدائي
محاكاة غير رسمية من إعداد EduConcours، صُممت لقياس دقة القراءة وعمق التحليل والقدرة على حل وضعيات مركبة، لا مجرد استرجاع التعاريف. يتكون الاختبا…
Commencer →Unité en français pour l’épreuve « connaissances liées à la matière Informatique » (coefficient 3, 3 heures) du concours d’accès à la formation des inspecteurs, secondaire qualifiant, session de juin 2023. Elle couvre ce que le domaine IV ajoute et que l’unité arabe de base ne traite pas : développement mobile, Cloud, Big Data, intelligence artificielle (deux chapitres), Internet des objets, multimédia avec calculs de taille, API REST et JSON, avec un mémento de formules et une méthode. Dix chapitres et un quiz au format de l’épreuve. Limites : la fiche ne cite aucune référence, aucun sujet antérieur n’a été consulté, l’unité est une synthèse rédigée à partir de connaissances générales et renvoie à l’unité arabe pour les trois premiers domaines.
Cette unité prépare l’épreuve de « connaissances liées à la matière Informatique » du concours d’accès à la formation des inspecteurs pédagogiques du secondaire qualifiant (CFIE de Rabat, session de juin 2023, épreuve écrite du samedi 24 juin). Le descriptif officiel est en français et ne cite aucune bibliographie : il renvoie seulement à « des documents officiels et tout autre document académique ayant trait aux sujets indiqués ». L’unité est donc une synthèse rédigée à partir de connaissances générales, avec des définitions précises, des formules à connaître et des pièges classiques. Elle complète les unités déjà publiées sur la plateforme (voir 1.3) pour couvrir tous les sous-domaines de la fiche. Ce premier chapitre présente la fiche, la carte des domaines et les limites de nos sources.
| Élément | Ce que dit la fiche |
|---|---|
| Concours | Accès à la formation des inspecteurs pédagogiques de l’enseignement secondaire qualifiant (1er grade), session de juin 2023 |
| Spécialité | Informatique |
| Épreuve | Connaissances liées à la matière Informatique : coefficient 3, durée 3 heures |
| Seconde épreuve de la spécialité | Pédagogie de la spécialité (coefficient 2, 2 heures) : planification, gestion, évaluation et remédiation ; elle n’est pas traitée ici |
| Documents d’appui | « Documents officiels et tout autre document académique ayant trait aux sujets sus indiqués » (aucune référence nommée) |
| Domaine | Sous-domaines | Poids | Chapitre |
|---|---|---|---|
| I. Développement informatique | Algorithmique et structures de données ; langages de programmation ; développement Web et mobile | 30 % | 2, 9 et unité de base |
| II. Réseaux et systèmes informatiques | Architecture et fonctionnement des ordinateurs ; systèmes d’exploitation ; réseaux informatiques | 30 % | unité de base |
| III. Systèmes d’information et bases de données | Systèmes d’information ; bases de données | 20 % | 4 (NoSQL) et unité de base |
| IV. Logiciels et technologies | Bureautique et multimédia ; Cloud, Big Data, IA, IoT | 20 % | 3 à 8 |
Les poids sont ceux imprimés sur la fiche : 30 + 30 + 20 + 20 = 100 %. Il n’y a pas de pondération entre les sous-domaines d’un même domaine.
| Sous-domaine de la fiche | Où le réviser |
|---|---|
| Algorithmique, structures de données, langages (C, Java/C++), Web, bases de données et SQL, systèmes d’information et UML, systèmes d’exploitation, réseaux, architecture, bureautique avancée | Unité المعارف المعلوماتية — الثانوي التأهيلي (en arabe, 18 chapitres), bâtie sur la fiche du concours d’accès aux CRMEF de novembre 2025 et sur les instructions officielles de 2005 pour les troncs communs. Les savoirs sont de même nature ; seuls les poids et les intitulés diffèrent de la fiche CFIE 2023. |
| Développement mobile, Cloud, Big Data, intelligence artificielle, Internet des objets, multimédia (calculs de taille), API REST | Chapitres 2 à 9 de cette unité (en français) |
| Épreuve de pédagogie de la spécialité | Unités Didactique de l’informatique — examen d’aptitude professionnelle et ديداكتيك المعلوميات — الثانوي التأهيلي |
Lisez dans l’ordre pour la logique (mobile → Cloud → Big Data → IA → IoT → multimédia → API), puis faites le quiz à la fin. Chaque chapitre comporte un tableau de concepts, au moins une formule ou un ordre de grandeur à retenir et un encadré « Piège d’examen ». Pour les domaines I à III, consultez l’unité arabe de base indiquée en 1.3.
La fiche 2023 place « développement Web et mobile » dans le domaine I (30 %). Le Web est traité dans l’unité arabe de base (HTML, CSS, JavaScript, PHP/MySQL) ; ce chapitre couvre le développement mobile : les trois grandes familles d’applications, la plateforme Android et son cycle de vie, les outils multiplateformes, l’architecture d’une application et ses contraintes. Un chapitre ultérieur (9) relie le mobile et le Web par les API REST.
| Famille | Principe | Avantages | Limites |
|---|---|---|---|
| Native | Écrite pour un système (Android ou iOS) avec ses outils et langages officiels, compilée pour ce système | Performances, accès complet aux capteurs et aux API du système, expérience conforme à la plateforme | Deux bases de code pour deux systèmes, coût de maintenance |
| Multiplateforme (hybride) | Une seule base de code déployée sur Android et iOS (Flutter, React Native, .NET MAUI) | Un seul développement, coûts réduits | Performances parfois moindres, dépendance au framework, accès aux fonctions récentes parfois différé |
| Web mobile / PWA | Site Web adapté aux écrans mobiles ; une PWA (Progressive Web App) peut s’installer, fonctionner hors ligne grâce à un service worker et un fichier manifeste | Aucun passage par une boutique, mise à jour immédiate | Accès limité à certaines fonctions matérielles, visibilité réduite dans les boutiques |
| Méthode | Quand elle est appelée |
|---|---|
onCreate() | Création de l’activité : initialisation de l’interface et des variables |
onStart() | L’activité devient visible |
onResume() | Elle passe au premier plan et reçoit les interactions de l’utilisateur |
onPause() | Une autre activité passe devant (l’activité reste partiellement visible) : sauvegarde rapide, arrêt des animations |
onStop() | Elle n’est plus visible : libérer les ressources lourdes |
onRestart() | Retour après onStop(), suivi de onStart() |
onDestroy() | Destruction (fin demandée ou système qui libère de la mémoire) |
Retenez l’ordre normal d’un lancement : onCreate → onStart → onResume ; et celui d’une mise en arrière-plan : onPause → onStop. La rotation de l’écran détruit et recrée l’activité par défaut, d’où l’importance de sauvegarder l’état (onSaveInstanceState, ou un ViewModel).
ViewModel et LiveData/Flow).onPause() n’est pas onStop() : après onPause() l’activité reste visible en partie, après onStop() elle ne l’est plus.
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Dans quel ordre sont appelées les méthodes lorsqu’on lance une application, puis qu’on la met en arrière-plan ? | onCreate, onStart, onResume ; puis onPause, onStop. |
| Citez deux avantages et deux limites d’une application multiplateforme. | Avantages : base de code unique, coûts réduits ; limites : performances parfois moindres, dépendance au framework. |
| À quoi sert le fichier manifeste d’une application Android ? | À déclarer ses composants, ses permissions et ses besoins matériels. |
Le Cloud computing (informatique en nuage) est le premier des quatre thèmes technologiques du domaine IV. L’épreuve attend des définitions précises (celles du NIST sont la référence), les modèles de service et de déploiement, la différence entre virtualisation et conteneurs, et une lecture critique : avantages, risques, souveraineté des données. Ce chapitre suit cette progression.
Le National Institute of Standards and Technology (NIST, États-Unis) définit le Cloud (publication SP 800-145, 2011) comme un modèle d’accès par le réseau, à la demande, à un ensemble partagé de ressources informatiques configurables (réseaux, serveurs, stockage, applications, services) qui peuvent être provisionnées et libérées rapidement avec un effort de gestion minimal. Cinq caractéristiques essentielles :
| Caractéristique | Signification |
|---|---|
| Libre-service à la demande (on-demand self-service) | L’utilisateur obtient des ressources sans intervention humaine du fournisseur |
| Accès large par le réseau (broad network access) | Les services sont accessibles par des mécanismes standards depuis divers terminaux |
| Mutualisation des ressources (resource pooling) | Les ressources du fournisseur servent plusieurs clients (modèle multi-locataire) |
| Élasticité rapide (rapid elasticity) | Les ressources augmentent ou diminuent vite selon la demande |
| Service mesuré (measured service) | L’usage est mesuré et facturé à la consommation (pay-as-you-go) |
| Modèle | Ce que le client gère | Ce que le fournisseur gère — exemples |
|---|---|---|
| IaaS (infrastructure) | Système d’exploitation, middleware, applications, données | Serveurs, stockage, réseau, virtualisation. Exemple : machines virtuelles chez un grand fournisseur public |
| PaaS (plateforme) | Applications et données | Tout le reste : système, exécution, bases de données gérées. Exemple : plateformes de déploiement d’applications |
| SaaS (logiciel) | Presque rien : l’utilisation du logiciel | Tout, y compris l’application. Exemples : messagerie, suites bureautiques en ligne, ENT |
Règle mnémotechnique : plus on monte de l’IaaS vers le SaaS, plus le fournisseur gère de couches et moins le client gère ; en contrepartie, le client perd en flexibilité.
| Technique | Principe | Caractéristiques |
|---|---|---|
| Machine virtuelle (VM) | Un hyperviseur (type 1 « bare-metal » installé sur le matériel ; type 2 « hébergé » installé sur un système) crée des machines complètes avec leur propre système | Isolation forte, démarrage plus lent, plus de ressources consommées |
| Conteneur (Docker) | Isole des processus qui partagent le noyau du système hôte ; l’image contient l’application et ses dépendances | Léger, démarrage rapide, portable ; isolation moins forte qu’une VM |
| Orchestrateur (Kubernetes) | Déploie, met à l’échelle et surveille des conteneurs sur un parc de machines | Automatise la haute disponibilité |
| Avantages | Risques et limites |
|---|---|
| Réduction des investissements initiaux (CAPEX remplacé par OPEX), mise à l’échelle rapide, accès depuis partout, sauvegardes et continuité de service mutualisées | Dépendance au fournisseur (vendor lock-in), dépendance à la connexion Internet, risques de confidentialité et de fuite, localisation des données hors du pays, coûts qui dérapent si l’usage est mal maîtrisé |
Au Maroc, le traitement des données personnelles relève de la loi 09-08 (2009) et de la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) ; la sécurité des systèmes d’information est encadrée par la loi 05-20 sur la cybersécurité (2020). Ces textes sont cités pour contexte ; la fiche n’en fait pas une obligation de connaissance détaillée.
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Un établissement loue des machines virtuelles et installe lui-même son système et son application. De quel modèle de service s’agit-il ? | IaaS. |
| Citez les cinq caractéristiques essentielles du NIST. | Libre-service à la demande, accès réseau large, mutualisation, élasticité rapide, service mesuré. |
| Quelle différence entre VM et conteneur ? | Une VM embarque un système complet ; un conteneur partage le noyau de l’hôte (plus léger, isolation moindre). |
Le Big Data (mégadonnées) désigne des ensembles de données si volumineux, rapides ou variés que les outils classiques (une base relationnelle sur un seul serveur) ne suffisent plus à les stocker et à les traiter. L’épreuve attend les caractéristiques (les « V »), les familles de bases NoSQL, les modèles de traitement (batch et flux), la différence entre entrepôt et lac de données, et quelques enjeux (qualité, vie privée). Ce chapitre rattache le sujet au domaine III (bases de données) : le Big Data en est un prolongement.
| Caractéristique | Sens | Exemple |
|---|---|---|
| Volume | Quantité de données (téraoctets, pétaoctets…) | Journaux de connexion d’un grand site |
| Vélocité | Vitesse de production et de traitement | Flux de capteurs, transactions bancaires en temps réel |
| Variété | Formats : structurés (tables), semi-structurés (JSON, XML), non structurés (texte, image, vidéo) | Publications, photos, mesures |
| Véracité | Qualité et fiabilité des données | Doublons, valeurs manquantes, bruits |
| Valeur | Utilité tirée de l’analyse | Prédiction de pannes, recommandation |
Les trois premiers (Volume, Vélocité, Variété) sont les « 3 V » historiques (formulés par l’analyste Doug Laney en 2001) ; Véracité et Valeur s’y ajoutent dans les présentations à « 5 V ».
Une base relationnelle (SQL) impose un schéma strict, des transactions ACID (atomicité, cohérence, isolation, durabilité) et des jointures ; elle s’adapte mal à la répartition sur de nombreux serveurs. Les systèmes NoSQL (« not only SQL ») relâchent certaines contraintes pour gagner en passage à l’échelle horizontal :
| Famille | Modèle de données | Exemples de produits |
|---|---|---|
| Clé-valeur | Une clé donne accès à une valeur opaque ; très rapide | Redis |
| Document | Documents semi-structurés (JSON/BSON) regroupés en collections | MongoDB |
| Colonnes larges | Familles de colonnes réparties sur un cluster | Cassandra, HBase |
| Graphe | Nœuds et relations ; requêtes sur les liens | Neo4j |
Le théorème CAP (proposé par Eric Brewer en 2000, démontré en 2002) énonce qu’un système de données réparti ne peut garantir à la fois la cohérence (C), la disponibilité (A) et la tolérance au partitionnement du réseau (P) ; en cas de partition, il faut choisir entre C et A. Beaucoup de systèmes NoSQL privilégient la disponibilité avec une cohérence « à terme » (eventual consistency).
| Critère | Entrepôt (data warehouse) | Lac (data lake) |
|---|---|---|
| Données | Structurées, nettoyées, organisées par sujets | Brutes, de tous formats |
| Schéma | Défini avant le chargement (schema-on-write) | Défini à la lecture (schema-on-read) |
| Usage | Décisionnel, rapports (OLAP) | Exploration, science des données, apprentissage automatique |
| Alimentation | ETL (extraction, transformation, chargement) | ELT (chargement d’abord, transformation ensuite) |
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Quel type de base NoSQL convient le mieux pour modéliser des relations entre personnes sur un réseau social ? | Une base de graphe (nœuds = personnes, arêtes = relations). |
| Quelle différence entre un entrepôt et un lac de données ? | L’entrepôt stocke des données structurées avec schéma préalable ; le lac stocke des données brutes avec schéma à la lecture. |
| Que fait la phase map de MapReduce ? | Elle traite en parallèle les blocs de données et produit des paires clé-valeur intermédiaires, que la phase reduce agrège. |
L’intelligence artificielle (IA) est le deuxième grand thème du domaine IV. On attend du candidat une terminologie rigoureuse (IA, apprentissage automatique, apprentissage profond), la distinction des grands types d’apprentissage, la démarche d’un projet d’apprentissage supervisé, quelques algorithmes classiques et surtout les mesures de performance, dont les formules sont fréquemment demandées. Le chapitre 6 prolonge avec les réseaux de neurones, l’IA générative et l’éthique.
| Terme | Définition et repères |
|---|---|
| Intelligence artificielle | Ensemble de techniques qui permettent à des machines d’accomplir des tâches associées à l’intelligence humaine (raisonner, percevoir, apprendre, décider). Le terme est proposé par John McCarthy pour l’atelier de Dartmouth (1956) ; l’article d’Alan Turing de 1950 pose la question « une machine peut-elle penser ? » (test de Turing) |
| Apprentissage automatique (machine learning) | Branche de l’IA où le système apprend à partir de données plutôt que d’être programmé par des règles explicites |
| Apprentissage profond (deep learning) | Branche de l’apprentissage automatique fondée sur des réseaux de neurones à nombreuses couches |
Une IA « symbolique » (systèmes experts, règles si… alors) n’apprend pas ; une IA par apprentissage ajuste ses paramètres à partir d’exemples.
| Type | Principe | Exemples de tâches |
|---|---|---|
| Supervisé | Les données d’entraînement sont étiquetées (entrée + réponse attendue) ; le modèle apprend à prédire l’étiquette | Classification (spam / non-spam), régression (prix d’un logement) |
| Non supervisé | Pas d’étiquettes ; le modèle découvre une structure dans les données | Regroupement (clustering, k-means), réduction de dimension |
| Par renforcement | Un agent agit dans un environnement et reçoit des récompenses ou pénalités ; il apprend une politique qui maximise le gain cumulé | Jeux, robotique, conduite autonome |
Surapprentissage (overfitting) : le modèle colle trop aux données d’entraînement (excellent score à l’entraînement, mauvais sur de nouvelles données). Sous-apprentissage (underfitting) : le modèle est trop simple et échoue même à l’entraînement. Remèdes au surapprentissage : plus de données, modèle plus simple, régularisation, validation croisée.
| Algorithme | Idée |
|---|---|
| Régression linéaire | Ajuste une droite (ou un hyperplan) pour prédire une valeur numérique ; minimise l’erreur quadratique |
| k plus proches voisins (k-NN) | Classe un exemple selon la majorité parmi ses k voisins les plus proches (selon une distance) |
| Arbre de décision | Suite de questions sur les attributs menant à une classe ; lisible par un humain |
| k-moyennes (k-means) | Non supervisé : regroupe les données en k groupes autour de centres recalculés jusqu’à stabilisation |
On construit la matrice de confusion d’un classifieur binaire avec : VP (vrais positifs), VN (vrais négatifs), FP (faux positifs), FN (faux négatifs).
| Métrique | Formule | Lecture |
|---|---|---|
| Exactitude (accuracy) | (VP + VN) / (VP + VN + FP + FN) | Proportion de bonnes prédictions ; trompeuse si les classes sont déséquilibrées |
| Précision | VP / (VP + FP) | Parmi les exemples prédits positifs, combien le sont vraiment |
| Rappel (recall) | VP / (VP + FN) | Parmi les vrais positifs, combien sont retrouvés |
| Score F1 | 2 × précision × rappel / (précision + rappel) | Moyenne harmonique de la précision et du rappel |
Exemple chiffré. Un détecteur de spam traite 100 courriels : VP = 30, FP = 10, FN = 20, VN = 40. Exactitude = (30 + 40)/100 = 70 % ; précision = 30/40 = 75 % ; rappel = 30/50 = 60 %.
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Regrouper des élèves selon leurs résultats sans catégories prédéfinies : quel type d’apprentissage ? | Non supervisé (clustering, par exemple k-means). |
| Calculez la précision avec VP = 45 et FP = 5. | 45 / (45 + 5) = 90 %. |
| À quoi sert l’ensemble de test ? | À évaluer le modèle final sur des données jamais vues pendant l’apprentissage. |
Ce chapitre prolonge le précédent avec ce que la fiche regroupe sous « IA » : les réseaux de neurones et l’apprentissage profond, leurs grands domaines d’application (vision, langage), l’IA générative qui a transformé les usages depuis 2022, puis les limites, les biais et l’éthique, y compris dans l’éducation. L’épreuve attend surtout des définitions nettes et une lecture critique.
| Architecture | Usage principal |
|---|---|
| Réseaux convolutifs (CNN) | Images : reconnaissance d’objets, de visages, imagerie médicale (filtres qui détectent bords, formes, motifs) |
| Réseaux récurrents (RNN, LSTM) | Séquences : texte, parole, séries temporelles (ancienne génération) |
| Transformers (Vaswani et al., 2017, « Attention Is All You Need ») | Langage : traduction, résumé, agents conversationnels ; mécanisme d’attention qui pondère l’importance de chaque mot par rapport aux autres |
| Réseaux génératifs (GAN, modèles de diffusion) | Génération d’images, de sons, de vidéos |
Domaines d’application : vision par ordinateur, traitement automatique du langage naturel (TALN/NLP), reconnaissance vocale, recommandation, conduite autonome, diagnostic assisté.
Un grand modèle de langage (LLM) est un réseau de type transformer entraîné sur de très grands corpus de textes pour prédire le mot (ou le segment) suivant. Il génère ainsi du texte plausible. Les usages vont de la rédaction à l’aide à la programmation. Les limites principales sont :
| Enjeu | Explication |
|---|---|
| Biais algorithmique | Un modèle reproduit, voire amplifie, les déséquilibres de ses données (par exemple un système de présélection entraîné sur des données historiques inégalitaires) |
| Transparence et explicabilité | Pouvoir expliquer pourquoi une décision a été prise, surtout lorsqu’elle affecte des personnes |
| Vie privée | Protection des données personnelles (loi marocaine 09-08) |
| Responsabilité et supervision humaine | L’humain reste responsable des décisions importantes ; l’IA est un outil d’aide |
| Cadres existants | Recommandation de l’UNESCO sur l’éthique de l’IA (adoptée en 2021) ; règlement européen sur l’IA (adopté en 2024), qui classe les usages selon le niveau de risque |
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Quelle architecture est à la base des grands modèles de langage ? | Le transformer, fondé sur le mécanisme d’attention. |
| Pourquoi un LLM peut-il « halluciner » ? | Il génère la suite la plus probable selon ses données, sans vérifier la véracité des faits. |
| Quel algorithme ajuste les poids d’un réseau pendant l’entraînement ? | La descente de gradient, avec calcul des gradients par rétropropagation. |
L’Internet des objets (IoT, Internet of Things) désigne des objets physiques équipés de capteurs, d’un processeur et d’une connexion, qui collectent et échangent des données avec d’autres systèmes. C’est le quatrième thème du domaine IV. L’épreuve attend l’architecture en couches, la différence entre capteurs et actionneurs, les matériels courants (microcontrôleurs, ordinateurs monocartes), les protocoles de communication (MQTT surtout), les notions d’edge computing et les enjeux de sécurité.
| Couche | Rôle | Exemples |
|---|---|---|
| Perception | Mesurer le monde physique (capteurs) et agir sur lui (actionneurs) | Température, humidité, mouvement, GPS ; relais, moteurs, électrovannes |
| Réseau (transport) | Acheminer les données (passerelles, protocoles) | Wi-Fi, Bluetooth Low Energy, Zigbee, LoRaWAN, réseau mobile |
| Traitement (plateforme) | Stocker, traiter et analyser (serveur, Cloud, edge) | Base de séries temporelles, tableau de bord, règles d’alerte |
| Application | Service rendu à l’utilisateur | Application mobile, ville intelligente, agriculture de précision |
Le schéma est parfois présenté en trois couches (perception, réseau, application) : les noms varient, la logique reste la même.
| Protocole | Principe | Particularités |
|---|---|---|
| MQTT | Modèle publication/abonnement via un broker : les objets publient des messages sur des topics, les clients abonnés les reçoivent | Léger, au-dessus de TCP ; trois niveaux de qualité de service (QoS 0, 1, 2) |
| CoAP | Modèle requête/réponse proche de REST, pour appareils très contraints | Au-dessus d’UDP |
| HTTP/REST | Requête/réponse classique | Plus lourd, mais universel |
| Bluetooth Low Energy | Liaison courte portée à faible consommation | Objets connectés portés, balises |
| Zigbee | Réseau maillé à faible consommation, domotique | Courte portée |
| LoRaWAN | Réseau étendu basse consommation (LPWAN) | Longue portée (plusieurs km), faible débit : capteurs agricoles, compteurs |
Le choix dépend de la portée, du débit, de la consommation et du coût : un capteur de sol alimenté par pile pendant des années choisit LoRaWAN ; une caméra qui diffuse de la vidéo choisit le Wi-Fi.
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Une ferme isolée veut surveiller l’humidité du sol sur plusieurs kilomètres avec des capteurs sur pile : quelle technologie réseau choisir ? | LoRaWAN : longue portée et faible consommation, débit faible suffisant. |
| Quel est le rôle du broker dans MQTT ? | Recevoir les messages publiés sur des topics et les transmettre aux clients abonnés. |
| Pourquoi traiter des données en périphérie (edge) ? | Pour réduire la latence et la bande passante, et fonctionner même sans connexion au Cloud. |
Le sous-domaine « bureautique et multimédia » du domaine IV est le plus calculatoire : on y demande des tailles de fichiers, des formats, des références de cellules ou le choix entre une compression avec ou sans perte. Les unités arabes de la plateforme traitent la bureautique avancée ; ce chapitre rassemble ce qu’il faut savoir pour les questions de calcul et de choix de format, avec des exemples chiffrés et des tableaux de formules.
Taille d’une image non compressée : largeur × hauteur × profondeur (en bits) ÷ 8 = nombre d’octets.
Exemple : une image 1920 × 1080 en 24 bits : 1920 × 1080 = 2 073 600 pixels ; 2 073 600 × 24 / 8 = 6 220 800 octets, soit environ 5,9 Mio (6,2 Mo).
| Format | Compression | Usage |
|---|---|---|
| BMP | Aucune | Image brute, fichier volumineux |
| JPEG | Avec perte | Photographies (taux de compression réglable) |
| PNG | Sans perte | Graphiques, captures d’écran, transparence |
| GIF | Sans perte, 256 couleurs maximum | Petites animations, images à palette |
| SVG | Vectoriel (texte XML) | Logos, icônes, schémas |
Numériser un son, c’est l’échantillonner (mesurer l’amplitude à intervalles réguliers) puis le quantifier (coder chaque mesure sur un nombre de bits). Trois paramètres : la fréquence d’échantillonnage fₑ, la profondeur (bits par échantillon) et le nombre de canaux (mono = 1, stéréo = 2). Le théorème de Nyquist–Shannon impose fₑ ≥ 2 × fmax du signal pour le reconstituer sans perte : l’oreille entend jusqu’à environ 20 kHz, d’où 44,1 kHz pour le CD.
Taille non compressée : fréquence × profondeur × canaux × durée (en s) ÷ 8 = octets.
Exemple : une minute en qualité CD (44 100 Hz, 16 bits, stéréo) : 44 100 × 16 × 2 × 60 = 84 672 000 bits ; divisé par 8, 10 584 000 octets, soit environ 10,1 Mio ; le débit est de 1 411 200 bits par seconde.
| Format | Compression | Remarque |
|---|---|---|
| WAV | Aucune (PCM) | Qualité brute, gros fichiers |
| MP3, AAC | Avec perte | Supprime les sons peu audibles (modèle psychoacoustique) ; petits fichiers |
| FLAC | Sans perte | Réduit la taille d’environ la moitié sans rien perdre |
| Type | Principe et exemples |
|---|---|
| Sans perte | Le fichier d’origine est restitué à l’identique. Techniques : codage par plages (RLE), codage de Huffman (symboles fréquents codés plus court), LZ77/LZW. Formats : ZIP, PNG, FLAC |
| Avec perte | On supprime des informations jugées peu perceptibles pour gagner beaucoup de place ; irréversible. Formats : JPEG (transformée en cosinus discrète), MP3, vidéo H.264 |
Le taux de compression se calcule : taille d’origine ÷ taille compressée (par exemple 6 Mo ramenés à 1,5 Mo : taux 4). On ne compresse jamais « avec perte » un texte, un programme ou une archive de données : un seul octet modifié suffit à les rendre inutilisables.
| Notion | À retenir |
|---|---|
| Références de cellules | Relative (A1) : s’adapte à la copie ; absolue ($A$1) : fixe ; mixte ($A1 ou A$1). Exemple : =B2*$F$1 copiée vers le bas devient =B3*$F$1. |
| Fonctions courantes | SOMME, MOYENNE, MIN, MAX, NB, NB.SI, SI (test logique), RECHERCHEV (recherche d’une valeur dans la première colonne d’un tableau) |
| Tableau croisé dynamique | Synthétise de grandes tables par regroupement et agrégation (somme, moyenne, comptage) |
| Traitement de texte | Styles, table des matières automatique, en-têtes et pieds de page, publipostage (fusion d’un modèle avec une source de données) |
| Présentation | Masque des diapositives, transitions, animations, plan ; une diapositive transmet une idée |
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Calculez la taille d’une image 800 × 600 en 8 bits (256 niveaux de gris), sans compression. | 800 × 600 × 8 / 8 = 480 000 octets (480 Ko). |
| Un son mono à 8 000 Hz, 8 bits, dure 10 s : quelle taille ? | 8 000 × 8 × 1 × 10 / 8 = 80 000 octets. |
| Quel format privilégier pour un logo à agrandir sans perte ? | Un format vectoriel comme SVG. |
Une application mobile, un site Web, un objet connecté ou un service Cloud échangent presque toujours leurs données par des API Web. Ce chapitre fait le lien entre les sous-domaines « développement Web et mobile », « réseaux » et « Cloud/IoT » : le modèle client–serveur, le protocole HTTP, le style REST, le format JSON, l’authentification et la sécurité de base. Ce sont des notions transversales fréquemment testées par des questions courtes (méthode HTTP, code d’état, syntaxe JSON).
GET /eleves/12 HTTP/1.1), en-têtes (Host, Accept, Authorization…), corps éventuel. Réponse : ligne d’état (HTTP/1.1 200 OK), en-têtes (Content-Type: application/json), corps.| Méthode | Usage (opération CRUD) |
|---|---|
GET | Lire une ressource (aucun effet sur les données) — Read |
POST | Créer une ressource — Create |
PUT | Remplacer entièrement une ressource — Update |
PATCH | Modifier partiellement une ressource |
DELETE | Supprimer une ressource — Delete |
| Code | Signification |
|---|---|
| 200 OK | Succès |
| 201 Created | Ressource créée (réponse typique à un POST) |
| 204 No Content | Succès sans corps (fréquent après un DELETE) |
| 301 / 302 | Redirection permanente / temporaire |
| 400 Bad Request | Requête mal formée |
| 401 Unauthorized | Authentification absente ou invalide |
| 403 Forbidden | Authentifié mais non autorisé |
| 404 Not Found | Ressource introuvable |
| 500 Internal Server Error | Erreur côté serveur |
Familles : 1xx information, 2xx succès, 3xx redirection, 4xx erreur du client, 5xx erreur du serveur.
REST (Representational State Transfer, thèse de Roy Fielding, 2000) est un style d’architecture, pas un protocole. Ses contraintes principales : client–serveur, sans état, possibilité de mise en cache, interface uniforme (ressources identifiées par des URL, manipulées par les méthodes HTTP, représentées en JSON ou XML) et architecture en couches.
| Requête | Effet |
|---|---|
GET /api/eleves | Liste des élèves |
GET /api/eleves/12 | Détail de l’élève 12 |
POST /api/eleves (corps JSON) | Création d’un élève (réponse 201) |
PUT /api/eleves/12 | Remplacement de l’élève 12 |
DELETE /api/eleves/12 | Suppression de l’élève 12 |
Bonnes pratiques : des noms de ressources au pluriel dans l’URL (pas de verbes : /eleves, pas /getEleves), des codes d’état justes, un versionnage (/api/v1/…), des erreurs documentées.
JSON (JavaScript Object Notation) est un format texte de données : objets { } de paires clé–valeur, tableaux [ ], valeurs : chaînes (entre guillemets doubles), nombres, booléens (true, false), null. Pas de commentaires, pas de virgule après le dernier élément.
{
"id": 12,
"nom": "Amine",
"classe": "TCS-2",
"notes": [14.5, 16, 12],
"actif": true,
"adresse": null
}
Comparé à XML, JSON est plus compact et plus facile à manipuler en JavaScript et dans les applications mobiles ; XML reste utilisé quand on a besoin de schémas et d’espaces de noms (SOAP, flux de documents).
Authorization: Bearer … (par exemple JWT, JSON Web Token, signé et à durée limitée), OAuth 2.0 (délégation d’accès : « se connecter avec un compte tiers »).POST crée (le serveur attribue souvent l’identifiant) ; PUT remplace une ressource dont l’URL est connue. GET ne doit jamais modifier les données. 401 signifie « je ne sais pas qui vous êtes » ; 403 signifie « je sais qui vous êtes, mais vous n’avez pas le droit ». Enfin, REST n’est pas un protocole : c’est un style qui s’appuie sur HTTP.
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Quelle requête REST supprime l’élève 7 et que renvoie-t-on en cas de succès ? | DELETE /api/eleves/7 ; en général 204 No Content (ou 200). |
| Pourquoi dit-on que HTTP est « sans état » ? | Chaque requête est indépendante ; le serveur ne garde pas la mémoire des précédentes sans cookie, session ou jeton. |
Le JSON { "a": 'x' } est-il valide ? | Non : les chaînes doivent être entre guillemets doubles. |
Dernier chapitre : une fiche de formules et d’ordres de grandeur à relire la veille de l’épreuve, des conseils de méthode pour les questions fermées et ouvertes, un tableau de correspondance entre les sous-domaines de la fiche et les chapitres, puis les références et limites de l’unité.
| Sujet | Formule ou règle |
|---|---|
| Taille d’une image non compressée | largeur × hauteur × profondeur (bits) ÷ 8 = octets |
| Taille d’un son non compressé | fréquence d’échantillonnage × profondeur × canaux × durée (s) ÷ 8 = octets |
| Échantillonnage (Nyquist–Shannon) | fₑ ≥ 2 × fmax |
| Nombre de couleurs sur n bits | 2n (24 bits : 16 777 216) |
| Exactitude, précision, rappel, F1 | (VP+VN)/total ; VP/(VP+FP) ; VP/(VP+FN) ; 2PR/(P+R) |
| Taux de compression | taille d’origine ÷ taille compressée |
| Cycle de vie Android | onCreate → onStart → onResume ; onPause → onStop → onDestroy |
| Modèles de service Cloud | IaaS ⊂ PaaS ⊂ SaaS (de moins à plus de couches gérées par le fournisseur) |
| Codes HTTP | 2xx succès, 3xx redirection, 4xx erreur client, 5xx erreur serveur |
| Sous-domaine de la fiche 2023 | Où le traiter |
|---|---|
| Algorithmique et structures de données ; langages de programmation | Unité arabe de base (chapitres 2 à 6) |
| Développement Web et mobile | Unité arabe de base (chapitre 7, Web) ; chapitres 2 et 9 de cette unité (mobile, API) |
| Architecture et fonctionnement des ordinateurs ; systèmes d’exploitation ; réseaux informatiques | Unité arabe de base (chapitres 10 à 12) |
| Systèmes d’information ; bases de données | Unité arabe de base (chapitres 8 et 9) ; chapitre 4 (NoSQL, Big Data) |
| Bureautique et multimédia | Unité arabe de base (chapitres 13 et 14) ; chapitre 8 |
| Cloud, Big Data, IA, IoT | Chapitres 3 à 7 |
Un test court de 10 questions, des notions essentielles à leur mise en application, avec correction expliquée.
Le premier tableau donne le document officiel qui fonde l’unité ; le second les ouvrages et textes auxquels renvoient les définitions, avec le chapitre concerné.
| Référence officielle | Chapitres |
|---|---|
| Centre national de l’évaluation et des examens, « Descriptif des domaines de contenu des épreuves écrites des concours d’accès au Centre de formation des inspecteurs de l’enseignement — 2023 » : fiches « Informatique — connaissances » et « Informatique — pédagogie de la spécialité », secondaire qualifiant (1er grade) ; communiqué du ministère du 9 juin 2023 | Chapitre 1 (tous les poids) |
| Référence scientifique ou réglementaire | Chapitres |
|---|---|
| Brewer E., « Towards robust distributed systems », PODC (keynote), 2000 ; Gilbert S. et Lynch N., « Brewer’s conjecture and the feasibility of consistent, available, partition-tolerant web services », ACM SIGACT News, 33(2), 2002 | Chapitre 4 |
| Dean J. et Ghemawat S., « MapReduce: Simplified Data Processing on Large Clusters », OSDI, 2004 | Chapitre 4 |
| Fielding R. T., Architectural Styles and the Design of Network-based Software Architectures, thèse, Université de Californie à Irvine, 2000 | Chapitre 9 |
| Laney D., « 3D Data Management: Controlling Data Volume, Velocity and Variety », META Group, 2001 | Chapitre 4 |
| Mell P. et Grance T., The NIST Definition of Cloud Computing, NIST Special Publication 800-145, 2011 | Chapitre 3 |
| Rosenblatt F., « The perceptron: a probabilistic model for information storage and organization in the brain », Psychological Review, 65(6), 1958 | Chapitre 6 |
| Rumelhart D., Hinton G. et Williams R., « Learning representations by back-propagating errors », Nature, 323, 1986 | Chapitre 6 |
| Turing A., « Computing machinery and intelligence », Mind, 59(236), 1950 | Chapitre 5 |
| Vaswani A. et al., « Attention Is All You Need », NeurIPS, 2017 | Chapitre 6 |
| UNESCO, Recommandation sur l’éthique de l’intelligence artificielle, 2021 ; Règlement (UE) 2024/1689 établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle | Chapitre 6 |
| Royaume du Maroc : loi n° 09-08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel (2009) ; loi n° 05-20 relative à la cybersécurité (2020) | Chapitres 3, 4 et 6 |
Ce que nous n’avons pas fait : la fiche ne cite aucune bibliographie, nous n’avons consulté aucun sujet antérieur d’informatique et nous n’avons pas ouvert les textes réglementaires cités au-delà de leur numéro. Les références scientifiques ont été écrites de mémoire (auteurs, titres, années) et ne sont pas vérifiées dans des catalogues de bibliothèques ni dans les revues : vérifiez-les avant de les citer. Les noms de produits, de versions et de plateformes évoluent ; nous n’avons retenu que ce qui est stable.
Des examens associés au concours de ce module.
محاكاة غير رسمية من إعداد EduConcours، صُممت لقياس دقة القراءة وعمق التحليل والقدرة على حل وضعيات مركبة، لا مجرد استرجاع التعاريف. يتكون الاختبا…
Commencer →