Correction complète — امتحان الكفاءة المهنية — أستاذ التعليم الثانوي التأهيلي — تخصص المعلوميات — دورة 2025: ديداكتيك المادة

50 questions avec réponses, explications et références.

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Composante 2 — Didactique de l’informatique (Q21–Q70)

Question 1 — L’enseignement d’informatique au lycée doit prendre en compte les trois dimensions :
  1. A. Scientifique – Technique – Religieuse
  2. B. Scientifique – Technique – Sociétale ✓
  3. C. Mathématique – Technique – Ethique
  4. D. Mathématique – Electronique – Environnementale
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le guide « Programme et instructions officielles » des troncs communs (2005) retient une approche « non réductrice » de l’informatique qui implique « la prise en compte d’une triple dimension : la dimension scientifique ; la dimension technique ; la dimension sociétale ».
Référence : IO troncs communs, 2005, § 1.1.
Question 2 — Selon le document "programme et instructions officielles", l’une des finalités principale de l’enseignement de l’informatique aux troncs communs est :
  1. A. Former des futurs concepteurs et programmeurs
  2. B. Développer une culture informatique de base ✓
  3. C. Apprendre à utiliser et entretenir les équipements informatiques
  4. D. Se servir de l'informatique au service de l'apprentissage des autres matières
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le guide précise que l’enseignement de l’informatique au tronc commun « doit permettre l’instauration d’une culture informatique de base », l’apport de connaissances élémentaires sur les systèmes, l’initiation aux réseaux et à la construction des programmes. Former des concepteurs n’est pas visé à ce niveau ; l’usage au service des autres matières relève de l’intégration des TIC, non de la finalité de la discipline.
Référence : IO troncs communs, 2005, chap. II.
Question 3 — Selon le programme officiel, quel module couvre l’algorithmique et la programmation ?
  1. A. Module 1
  2. B. Module 2
  3. C. Module 3 ✓
  4. D. Module 4
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Les quatre modules du tronc commun : 1 Généralités sur les systèmes informatiques, 2 Les logiciels, 3 Algorithmique et programmation, 4 Réseaux et Internet.
Référence : IO troncs communs, 2005, § 1.3 et 3.2.
Question 4 — Combien d’heures sont allouées au module « Algorithmique et programmation » ?
  1. A. 8 heures
  2. B. 10 heures
  3. C. 12 heures
  4. D. 16 heures ✓
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Tableau du module 3 : notion d’algorithme 4 h, structures de contrôle de base 6 h, langages de programmation 6 h, soit 16 heures.
Référence : IO troncs communs, 2005, p. 15.
Question 5 — Quel est l’un des objectifs spécifiques du module "Algorithmique et programmation" ?
  1. A. Savoir installer un éditeur de développement
  2. B. Adopter la démarche algorithmique ✓
  3. C. Savoir résoudre des problèmes
  4. D. Comprendre le fonctionnement d’un ordinateur
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le module 3 vise la capacité : « L’apprenant doit être capable d’adopter la démarche algorithmique pour faire face à des situations problèmes » ; parmi les compétences du tronc commun figure aussi « adopter la démarche algorithmique pour résoudre un problème donné ». « Résoudre des problèmes » est trop général ; le fonctionnement de l’ordinateur relève du module 1.
Référence : IO troncs communs, 2005, § 3.1 et 4.2 (module 3).
Question 6 — Quelle méthode pédagogique est recommandée pour l’enseignement de l’algorithmique ?
  1. A. Démonstration sur vidéoprojecteur
  2. B. Résolution de problèmes ✓
  3. C. Projets individuels
  4. D. Ateliers directifs
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le guide présente la méthode de résolution de problèmes comme « la pierre angulaire de l’enseignement et de l’apprentissage », et le module 3 demande de mettre l’accent « sur la démarche algorithmique plutôt que sur la solution du problème ». Les ateliers directifs sont à éviter.
Référence : IO troncs communs, 2005, § 5.3 et orientations du module 3.
Question 7 — Quel est le défi majeur lié à l’enseignement des concepts liés à l'algorithmique et programmation ?
  1. A. Le manque d'outils pédagogiques
  2. B. La complexité des concepts et les représentations des apprenants ✓
  3. C. L’absence de manuels scolaires appropriés et à jours
  4. D. Le coût élevé des équipements informatiques
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le guide souligne que la dimension scientifique met en jeu « des connaissances abstraites et une méthodologie rigoureuse » ; les représentations erronées des apprenants sont par ailleurs une spécificité de la discipline. Les autres propositions sont des contraintes matérielles, non le défi didactique majeur.
Référence : IO troncs communs, 2005, § 1.2 ; IO collège, § 4.
Question 8 — Quel critère rend une situation-problème en "algorithmique et programmation" efficace ?
  1. A. L'utilisation obligatoire d'un IDE spécifique
  2. B. L'absence totale d'erreurs
  3. C. L'existence de plusieurs solutions valables ✓
  4. D. L'existence d'une seule solution valable
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. Une situation-problème efficace est ouverte : elle admet plusieurs démarches et plusieurs solutions valables, ce qui oblige l’élève à raisonner, à comparer et à justifier, conformément à l’accent mis sur la démarche plutôt que sur la solution. L’absence d’erreurs n’est pas un critère : l’erreur fait partie de l’apprentissage.
Référence : IO troncs communs, 2005, orientations du module 3.
Question 9 — Quelle approche pédagogique est conseillée pour rendre l’algorithmique accessible?
  1. A. Partir de situations proches du vécu des apprenants ✓
  2. B. Utiliser un langage de programmation de bas niveau
  3. C. Partir des principes mathématiques à utiliser
  4. D. Éviter toute pratique sur machine
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Orientation du module 3 : « les activités algorithmiques doivent être tirées du vécu des apprenants ». Le guide recommande au contraire un langage structuré et proche de la pensée algorithmique, pas un langage de bas niveau.
Référence : IO troncs communs, 2005, orientations du module 3.
Question 10 — Quel élément suivant fait partie des "savoir-être" visés en algorithmique ?
  1. A. Persévérance ✓
  2. B. Sens artistique
  3. C. Révérence
  4. D. Convivialité
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. La persévérance est l’attitude attendue face à un algorithme qui ne fonctionne pas du premier coup : chercher l’erreur, tester, corriger. Attention : le tableau des savoir-être du collège associe à la programmation (C13) la précision, la rigueur, l’esprit critique et la curiosité, et la convivialité au document multimédia (C11) ; aucune des quatre propositions ne figure textuellement dans la liste de C13, d’où une ambiguïté possible avec la proposition E.
Référence : IO collège, tableau 1 ; chapitre 11 de l’unité.
Question 11 — Quel critère a principalement déterminé le choix de "Dev-C++" comme environnement de développement ?
  1. A. Sa compatibilité avec tous les systèmes d’exploitation
  2. B. Son interface épurée et sa courbe d'apprentissage adaptée aux débutants ✓
  3. C. Sa popularité dans le milieu professionnel actuel
  4. D. Ses fonctionnalités avancées de débogage et de profiling
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Dev-C++ est un environnement léger fonctionnant sous Windows, simple à prendre en main pour des débutants. Il n’est ni multiplateforme, ni un outil professionnel de référence, ni riche en outils de débogage avancés. Le choix de l’outil est une décision didactique : réduire la charge liée à l’outil au profit des concepts.
Référence : chapitres 5 et 11 de l’unité.
Question 12 — Quelle limitation de "Dev-C++" pourrait justifier une migration future vers un autre EDI ?
  1. A. Son absence de personnalisation de l’interface utilisateur
  2. B. Son manque de maintenance active et de mises à jour régulières ✓
  3. C. Son incompatibilité avec les normes récentes de sécurité informatique
  4. D. Son incompatibilité avec la nouvelle version de Windows
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. La version historique de Dev-C++ n’est plus développée depuis le milieu des années 2000 ; les versions dérivées ont connu des interruptions de maintenance. C’est la limitation habituellement invoquée pour changer d’environnement. L’interface est personnalisable, et le logiciel fonctionne sous les versions récentes de Windows.
Référence : historique du logiciel ; chapitre 7 de l’unité.
Question 13 — Quelle est la justification pédagogique de la composition hétérogène des groupes ?
  1. A. Répartition équitable des élèves turbulents dans tous les groupes
  2. B. Mutualisation des compétences et tutorat naturel entre pairs ✓
  3. C. Simplification administrative de la constitution des groupes
  4. D. Application du principe de randomisation dans la recherche en éducation
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le contexte place un seul débutant par poste, à côté d’un élève ayant étudié l’informatique au collège : c’est le tutorat entre pairs. Les guides demandent de constituer les groupes « afin de faciliter l’apprentissage par les pairs et l’apprentissage collaboratif ».
Référence : IO troncs communs, 2005, orientations du module 2 ; IO collège, § 7.3.
Question 14 — Quel avantage pédagogique présente l'utilisation d'un dossier partagé ?
  1. A. Centralisation et mutualisation des productions élèves-enseignant ✓
  2. B. Sécurisation renforcée contre la perte accidentelle des données
  3. C. Accélération significative du temps de compilation des programmes
  4. D. Automatisation complète des procédures de sauvegarde des travaux
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le dossier partagé du poste enseignant permet de distribuer les ressources (énoncés, squelettes de programmes) et de recueillir les productions pour les exploiter collectivement. Il ne sécurise ni n’accélère rien par lui-même.
Référence : chapitre 5 de l’unité.
Question 15 — L’approche pédagogique qui transforme l'hétérogénéité en ressource pédagogique s’appuie sur le concept de :
  1. A. L’équilibration cognitive (Piaget)
  2. B. L’apprentissage par problème (Barrows)
  3. C. La pédagogie différenciée (Meirieu)
  4. D. La zone proximale de développement (Vygotsky) ✓
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Faire de l’écart entre élèves une ressource, c’est organiser l’aide d’un pair plus avancé : ce qu’un élève réussit avec cette aide se situe dans sa zone proximale de développement (Vygotski). La pédagogie différenciée gère l’hétérogénéité en adaptant les parcours, sans en faire nécessairement une ressource.
Référence : chapitres 6 et 11 de l’unité.
Question 16 — L'enseignant constate que les élèves passent la majorité du temps à gérer des problèmes de l'IDE "Dev-C++" au détriment de l’apprentissage des concepts algorithmiques. Il s’agit d’un obstacle :
  1. A. Didactique ✓
  2. B. Epistémologique
  3. C. Motivationnel
  4. D. Cognitif
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Chez Brousseau, l’obstacle didactique résulte des choix du système d’enseignement (outils, progression, situation). Ici la difficulté vient de l’environnement choisi, non du concept lui-même.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 17 — Laquelle de ces difficultés, chez ses élèves, relève d’un obstacle épistémologique ?
  1. A. Les élèves sont frustrés par les messages d'erreur de compilation
  2. B. Les élèves utilisent un environnement de développement obsolète qui plante fréquemment
  3. C. Les élèves comprennent l'instruction x=x+1 comme une équation illogique ✓
  4. D. Les élèves ont du mal à travailler en groupe sur un projet complexe par manque d'organisation
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
L’obstacle épistémologique est lié au savoir lui-même : le signe « = » de l’affectation heurte le sens mathématique de l’égalité, connaissance antérieure qui résiste. Les autres difficultés sont affectives, matérielles (didactiques) ou organisationnelles.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 18 — Face à des élèves bloqués sur un algorithme, l’enseignant leur donne progressivement toutes les instructions jusqu'à la solution complète. Quel effet manifeste-t-il ?
  1. A. Effet Topaze ✓
  2. B. Effet Jourdain
  3. C. Effet de transfert
  4. D. Effet d’abstraction
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Effet Topaze (Brousseau) : l’enseignant prend en charge l’essentiel de la tâche par des indices de plus en plus précis, jusqu’à la réponse ; la tâche perd son sens pour l’élève.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 19 — Un élève utilise correctement les structures conditionnelles en les recopiant d’un exemple sans comprendre la logique booléenne. Quel effet observe-t-on ?
  1. A. Effet Topaze
  2. B. Effet Jourdain
  3. C. Effet de transfert
  4. D. Effet d'abstraction
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste ✓
Réponse la plus probable. Réussir en imitant un exemple sans construire le savoir correspond à l’« usage abusif de l’analogie » décrit par Brousseau, absent des propositions. L’effet Jourdain désigne le fait que l’enseignant reconnaît un savoir savant dans un comportement banal de l’élève : il concerne l’enseignant, non l’élève qui recopie. Certains corrigés retiennent néanmoins l’effet Jourdain.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 20 — Dans un TP en programmation, l’attention des élèves se déplace de l’objectif principal vers des aspects secondaires. Qu’appelle-t-on cet effet didactique ?
  1. A. Effet Topaze
  2. B. Effet Jourdain
  3. C. Glissement métacognitif ✓
  4. D. Effet de diversion cognitive
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le glissement métacognitif (Brousseau) : les moyens de l’enseignement (outil, technique, présentation) deviennent l’objet de l’activité à la place du savoir visé. « Effet de diversion cognitive » n’est pas un concept de la théorie des situations.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 21 — Quel écueil possible du travail en binôme requiert une vigilance particulière ?
  1. A. Augmentation exponentielle des conflits interpersonnels en classe
  2. B. Diminution mesurable de la qualité moyenne des productions
  3. C. Allongement significatif de la durée nécessaire aux apprentissages
  4. D. Risque de répartition inégale de l’investissement dans le travail ✓
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
En binôme, un élève peut monopoliser le clavier et l’autre rester passif. Les instructions demandent que « chaque apprenant bénéficie d’un temps de manipulation » ; la rotation des rôles y répond.
Référence : IO troncs communs, orientations du module 2 ; chapitre 5 de l’unité.
Question 22 — Quelle difficulté pédagogique engendre l’hétérogénéité des niveaux de départ ?
  1. A. Impossibilité d'atteindre les objectifs d'apprentissage pour tous les élèves
  2. B. Augmentation significative du temps consacré à la gestion de classe
  3. C. Exigence accrue de différenciation des supports et des accompagnements ✓
  4. D. Nécessité de recomposer les groupes après chaque séance d'évaluation
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Avec 12 débutants complets et 20 élèves ayant étudié l’informatique au collège, l’enseignant doit différencier supports et étayage. L’hétérogénéité ne rend pas les objectifs impossibles, et rien n’impose de recomposer les groupes à chaque évaluation.
Référence : chapitre 6 de l’unité.
Question 23 — Dans la situation d'enseignement et l'environnement de travail proposés au départ, quel paramètre est-il qualifié de "variable didactique"?
  1. A. Nombre de PC en classe
  2. B. Effectif des élèves
  3. C. L’EDI installé ✓
  4. D. La durée de la séquence
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. Une variable didactique est un paramètre que l’enseignant choisit et dont la modification change les stratégies des élèves. Le choix de l’environnement de programmation en est un ; le nombre de postes et l’effectif sont des contraintes. On peut discuter que, dans la situation, les variables les plus nettes sont les tranches d’âge et leurs bornes, absentes des propositions.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 24 — Selon le document "programme et instructions officielles", lequel de ces savoirs n’est pas associé au module "Algorithmique et programmation" au TC ?
  1. A. Opérateurs arithmétiques
  2. B. Opérateurs rationnels et logiques
  3. C. Structures sélectives
  4. D. Structures répétitives ✓
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le module 3 comprend les opérateurs algébriques, les opérateurs « rationnels » (relationnels) et logiques, les structures séquentielle et sélective. Le guide précise : « les notions de boucles seront traitées dans les niveaux supérieurs ».
Référence : IO troncs communs, 2005, orientations du module 3.
Question 25 — Pour enseigner les conditions (if/else en C), quel prérequis est critique ?
  1. A. Connaître le rôle de chaque bibliothèque du langage C
  2. B. Comprendre les opérateurs logiques (= =, >, &&, …) ✓
  3. C. Savoir indenter et commenter son code
  4. D. Savoir utiliser un compilateur en ligne
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Une condition est une expression booléenne construite avec des opérateurs de comparaison et logiques : sans eux, if/else n’a pas de contenu. L’indentation est une bonne pratique, pas un prérequis conceptuel.
Référence : IO troncs communs, module 3 (opérateurs rationnels et logiques).
Question 26 — Selon le document "programme et instructions officielles", pour le module "Algorithmique et programmation" :
  1. A. Il est préférable de choisir un langage de programmation structuré et proche de la pensée algorithmique ✓
  2. B. Il est obligatoire de choisir le langage de programmation Pascal
  3. C. L’enseignant peut choisir un langage de programmation selon les besoins des apprenants
  4. D. Il est préférable de choisir le langage de programmation Python
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Texte du guide : « il est préférable de choisir un langage de programmation structuré et proche de la pensée algorithmique ». L’EDI « conçu pour Pascal » figure dans l’équipement requis, sans obligation.
Référence : IO troncs communs, 2005, orientations du module 3 et § 7.2.10.
Question 27 — Selon le document "programme et instructions officielles", parmi les recommandations pour le module "Algorithmique et programmation", on trouve :
  1. A. L’enseignant doit impérativement préparer des petits programmes pour les travaux pratiques
  2. B. L’enseignant doit impérativement exploiter les exercices du manuel scolaire
  3. C. Les apprenants doivent être invités à préparer les programmes hors classe ✓
  4. D. Les apprenants doivent préparer tous les programmes dans la classe
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Texte du guide : « pour optimiser le “temps machine”, les apprenants doivent être invités à préparer les programmes hors classe ».
Référence : IO troncs communs, 2005, orientations du module 3.
Question 28 — Les élèves ont appris en mathématiques qu’une variable est un nombre abstrait. Cependant en informatique, une variable représente une case mémoire susceptible de contenir une valeur d’un type donné. Ce constat provoque :
  1. A. Un obstacle de compréhension
  2. B. Un obstacle didactique
  3. C. Un obstacle épistémologique ✓
  4. D. Un obstacle ontogénique
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. Une connaissance valide dans un domaine (la variable mathématique) produit des erreurs dans un autre et résiste : c’est la définition de l’obstacle chez Brousseau, et l’écart entre les deux notions tient au savoir lui-même, d’où la qualification épistémologique retenue par la plupart des corrigés. On peut aussi y voir un obstacle didactique, puisque la conception provient d’un enseignement antérieur.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 29 — Quels sont les outils numériques couramment utilisés dans la classe inversée?
  1. A. Tableaux blancs interactifs et vidéoprojecteurs
  2. B. Plates-formes de communication et outils de visioconférence
  3. C. Plates-formes d'apprentissage en ligne, vidéos éducatives et forums de discussion ✓
  4. D. Manuel scolaire et cahier de textes en ligne
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Dans la classe inversée, l’apport de contenus se fait avant la séance, en ligne (vidéos, plate-forme, forum) ; le temps de classe est consacré aux activités.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 30 — Pour accomplir le module "Algorithmique et programmation", on propose des activités d'intégration des ressources de la compétence visée par ce module. Comment appelle-t-on cette phase ?
  1. A. Phase de transfert
  2. B. Phase de construction des compétences
  3. C. Phase d’évaluation
  4. D. Phase de synthèse des apprentissages
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste ✓
Réponse la plus probable. Les instructions nomment ce moment « activités d’intégration » (document « Intégration ») : c’est la phase d’intégration, qui ne figure pas parmi les propositions. Le transfert est l’application à une situation nouvelle dans un contexte nouveau, étape ultérieure ; certains corrigés retiennent toutefois la phase de transfert.
Référence : IO collège, § 5.1-2 ; IO troncs communs, § 3.2.
Question 31 — La capacité à raisonner de manière structurée en suivant des règles de déduction, d'induction ou d'abduction s'appelle :
  1. A. Pensée computationnelle
  2. B. Pensée logique ✓
  3. C. Pensée créative
  4. D. Pensée critique
  5. E. Aucune réponse n’est juste
C’est la définition de la pensée logique. La pensée computationnelle (informatique) désigne décomposition, reconnaissance de motifs, abstraction et algorithmique.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 32 — Dans la pensée informatique, "Ignorer les détails non essentiels pour se concentrer sur l'idée principale d'un problème" correspond à :
  1. A. L’abstraction ✓
  2. B. La décomposition
  3. C. L’optimisation
  4. D. La simulation
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Définition de l’abstraction. La décomposition consiste à diviser un problème en sous-problèmes.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 33 — Pour les élèves, un langage de programmation est le code "pour parler aux ordinateurs". Il s’agit ici d’une représentation :
  1. A. Fonctionnelle
  2. B. Formelle
  3. C. Métaphorique ✓
  4. D. visuelle
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
« Parler aux ordinateurs » assimile le langage de programmation à une langue humaine : c’est une métaphore. Une représentation formelle décrirait une syntaxe et une sémantique précises.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 34 — En didactique, le fait de juger un élève "bon en tout" parce qu'il est poli et gentille, s’appelle effet :
  1. A. Pygmalion
  2. B. Golem
  3. C. Horn
  4. D. Halo ✓
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Effet de halo : une caractéristique sans rapport avec la tâche influence positivement le jugement global. L’effet Horn en est la version négative ; Pygmalion et Golem concernent l’influence des attentes sur les performances réelles.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 35 — En algorithmique l’instruction "LIRE" consiste en "ECRITURE" dans la case mémoire ! Cette "contradiction" constitue un obstacle d’ordre :
  1. A. Didactique
  2. B. Psychologique
  3. C. Épistémologique
  4. D. Linguistique ✓
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. La difficulté vient du mot : « lire » est pris dans son sens courant, alors qu’en algorithmique l’instruction lit au clavier et écrit en mémoire. C’est un obstacle lié au langage employé.
Référence : chapitre 10 de l’unité (erreurs significatives).
Question 36 — Quelle est la principale source d'erreur dans la comparaison de chaînes en C chez les débutants ?
  1. A. L’oubli de la bibliothèque stdio.h
  2. B. L’utilisation de = = pour comparer des chaînes au lieu de strcmp() ✓
  3. C. La méconnaissance de la fonction printf()
  4. D. L’utilisation incorrecte de scanf()
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
En C, == appliqué à deux chaînes compare des adresses, non des contenus ; il faut strcmp() (bibliothèque string.h). C’est l’erreur la plus fréquente des débutants.
Référence : chapitre 10 de l’unité.
Question 37 — Quel type d’obstacle représente la difficulté à conceptualiser l'imbrication des conditions ?
  1. A. Obstacle syntaxique
  2. B. Obstacle sémantique
  3. C. Obstacle logique ✓
  4. D. Obstacle épistémologique
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Imbriquer des conditions suppose de partitionner correctement les cas (intervalles, bornes, ordre des tests) : c’est une difficulté de nature logique, non d’écriture (syntaxe).
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 38 — Quelle erreur pédagogique l'enseignant doit-il éviter face aux obstacles ?
  1. A. Proposer des aides différenciées
  2. B. Normaliser l’erreur
  3. C. Ignorer les difficultés récurrentes ✓
  4. D. Varier les méthodes d'enseignement
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Les instructions demandent de « repérer les obstacles rencontrés par l’apprenant » et d’analyser les obstacles pour en tenir compte. Ignorer les difficultés récurrentes est l’erreur ; aides différenciées, statut normal de l’erreur et variété des méthodes sont recommandés.
Référence : IO collège, § 6 et 7.3 ; IO troncs communs, § 5.1.
Question 39 — Quelle approche est efficace pour les élèves en difficulté avec les conditions imbriquées ?
  1. A. La décomposition en sous-problèmes ✓
  2. B. L’augmentation de la complexité
  3. C. La suppression des exercices pratiques
  4. D. La répétition des exercices ayant la même complexité
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Décomposer (d’abord « moins de 6 ans ? », puis « au plus 12 ans ? ») ramène l’imbrication à une suite de décisions simples.
Référence : chapitre 10 de l’unité.
Question 40 — Quelle stratégie adopter face aux erreurs de chevauchement des conditions ?
  1. A. Changer de langage de programmation
  2. B. Varier les tailles de la police
  3. C. Varier les couleurs de la police
  4. D. Faire dessiner des diagrammes de décision ✓
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Le diagramme (arbre) de décision rend visible la partition des cas et fait apparaître les chevauchements et les trous.
Référence : chapitre 10 de l’unité.
Question 41 — Quelle difficulté représente la compréhension des opérateurs ET/OU ?
  1. A. Obstacle psychologique
  2. B. Obstacle conceptuel ✓
  3. C. Obstacle motivationnel
  4. D. Obstacle linguistique
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. Comprendre ET/OU, c’est maîtriser des concepts de logique booléenne (tables de vérité, OU inclusif) : difficulté conceptuelle. Une composante linguistique existe (le « ou » courant est souvent exclusif), ce qui rend la proposition D défendable.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 42 — Quelle activité de remédiation convient-elle pour les élèves en difficultés syntaxique?
  1. A. Résolution de problèmes concrets du quotidien
  2. B. Travail en binôme avec un pair plus avancé
  3. C. Exercices de correction de code erroné ✓
  4. D. Utilisation d’un éditeur simple comme "Bloc-notes"
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
La difficulté est syntaxique : repérer et corriger des erreurs d’écriture dans un code, avec les messages du compilateur, la vise directement.
Référence : chapitre 10 de l’unité.
Question 43 — En programmation, quelle est généralement la source des obstacles psychologiques chez l’apprenant ?
  1. A. Manque de confiance ✓
  2. B. Méconnaissance des règles du langage
  3. C. Mauvaise compréhension des instructions
  4. D. Abstraction des concepts
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Un obstacle psychologique tient à l’affectivité : manque de confiance, peur de l’erreur, anxiété face aux messages d’erreur. La méconnaissance des règles relève de la syntaxe ; l’abstraction des concepts relève du cognitif ou de l’épistémologique.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 44 — Quel type d’erreur est considéré comme un point de départ pour la remédiation ?
  1. A. L’erreur d’inattention
  2. B. L’erreur due à un manque de travail
  3. C. L’erreur témoignant d’un mécanisme de réflexion ✓
  4. D. L’erreur volontaire
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Texte des instructions : l’erreur est « le point de départ d’une pédagogie de remédiation » et « un témoin des mécanismes de la réflexion chez l’apprenant ».
Référence : IO collège, § 6.
Question 45 — Quelle application convient plus pour enrichir une séance sur l’algorithmique ?
  1. A. Facebook
  2. B. WhatsApp
  3. C. Youtube ✓
  4. D. Teams
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. YouTube offre des vidéos explicatives et des animations d’algorithmes exploitables en classe ou en classe inversée. Facebook et WhatsApp sont des réseaux de messagerie ; Teams est un outil de communication et de visioconférence. Des outils plus adaptés (simulateurs, exerciseurs) n’étant pas proposés, la réponse E reste défendable.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 46 — "Déterminer la sortie d'un algorithme donné en suivant le raisonnement étape par étape" révèle d'une pensée :
  1. A. Algorithmique ✓
  2. B. Déductive
  3. C. Inductive
  4. D. Récursive
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Réponse la plus probable. Exécuter un algorithme « à la main », instruction par instruction, en suivant l’état des variables, est une compétence de la pensée algorithmique (trace d’exécution). On peut y voir aussi un raisonnement déductif, puisque la sortie découle nécessairement des règles.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 47 — Quel type de ressource numérique est la plus adaptée pour illustrer une structure algorithmique ?
  1. A. Une vidéo d’un cours structuré
  2. B. Un tableau de synthèse statique
  3. C. Une simulation interactive ✓
  4. D. Un exerciseur spécialisé
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
La simulation interactive montre l’exécution pas à pas et l’évolution des variables, et l’élève peut agir sur elle : c’est le « mode interactif » que le guide attribue à l’ordinateur. Un exerciseur entraîne plus qu’il n’illustre.
Référence : IO troncs communs, § 7.2.7 ; chapitre 11 de l’unité.
Question 48 — Parmi les exemples suivants, lequel est un LMS?
  1. A. Avora
  2. B. GeoGebra
  3. C. Ganesha ✓
  4. D. Massar
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Ganesha est une plate-forme libre de formation à distance (LMS). GeoGebra est un logiciel de mathématiques ; Massar est le système de gestion scolaire du ministère (notes, absences), non une plate-forme d’apprentissage.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 49 — Quel est l’un des principaux avantages des MOOCs dans l’éducation ?
  1. A. Ils sont accessibles à un large public ✓
  2. B. Ils sont gratuits et faciles à utiliser
  3. C. Ils remplacent totalement les cours en présentiel
  4. D. Ils ne nécessitent pas d’inscription préalable
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Les MOOC (cours en ligne ouverts et massifs) ont pour avantage principal l’accès d’un large public. Ils ne sont pas toujours gratuits (certification payante), exigent une inscription et ne remplacent pas le présentiel.
Référence : chapitre 11 de l’unité.
Question 50 — Quelles sont les caractéristiques d’un feedback efficace ?
  1. A. Être vague, général et non spécifié
  2. B. Être positif uniquement pour renforcer l’estime de soi
  3. C. Être spécifique, constructif et basé sur des faits ✓
  4. D. Être positif ou négatif selon les faits observés
  5. E. Aucune de ces réponses n’est juste
Un feedback efficace est spécifique, constructif et fondé sur des faits observés ; il indique où en est l’élève et comment progresser. La proposition D ne dit rien de sa précision ni de son orientation vers le progrès.
Référence : chapitre 11 de l’unité.