Correction complète — امتحان الكفاءة المهنية — أستاذ التعليم الثانوي التأهيلي — تخصص اللغة الفرنسية — دورة 2025: ديداكتيك المادة

50 questions avec réponses, explications et références.

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Composante 2 — Didactique du français, lycée qualifiant (Q21–Q70)

Question 1 — Q21. Pour planifier une séquence autour du thème « Liberté d’expression et responsabilité citoyenne », l’enseignant doit d’abord :
  1. A. Définir des compétences à développer en lien avec la thématique. ✓
  2. B. Sélectionner les ressources matérielles à mobiliser.
  3. C. Prévoir des activités d’évaluation et de remédiation.
  4. D. Répartir les tâches et les activités à réaliser par les élèves.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
La planification part de la compétence visée : on choisit d’abord ce que les élèves doivent savoir faire, puis les activités, les ressources et l’évaluation qui y conduisent.
Référence : chapitre 2.
Question 2 — Q22. Le projet pédagogique est un processus qui s’inscrit dans une démarche :
  1. A. Collective et contractuelle. ✓
  2. B. Transmissive et unidirectionnelle.
  3. C. Descendante et magistrale.
  4. D. Ascendante et interdisciplinaire.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Le référentiel du lycée (2007) fonde le projet sur une démarche collective et sur la négociation, en termes contractuels, avec les élèves. Les options B et C décrivent une pédagogie transmissive.
Référence : chapitre 3.
Question 3 — Q23. Un module d’enseignement se caractérise souvent par :
  1. A. Une durée indéterminée et un contenu varié.
  2. B. Une répartition réfléchie du manuel scolaire.
  3. C. Une unité d’apprentissage structurée autour d’objectifs précis. ✓
  4. D. Une absence d’une évaluation des apprentissages.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Le module est un dispositif de mise en œuvre du projet, organisé en séquences et en activités qui se complètent, autour d’objectifs précis ; l’évaluation y est intégrée.
Référence : chapitre 3.
Question 4 — Q24. Dans le cadre de la pédagogie du projet, l’élève :
  1. A. Est un acteur engagé dans la réalisation d’une production. ✓
  2. B. Suit un parcours d’apprentissage individuel et décontextualisé.
  3. C. Est exempté de toute forme d’évaluation.
  4. D. Est un récepteur passif de savoirs et savoir-faire.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
La pédagogie du projet place l’élève en acteur d’une réalisation concrète, dans un cadre collectif, avec un suivi et une évaluation des étapes.
Référence : chapitres 3 et 7.
Question 5 — Q25. Une compétence se définit comme :
  1. A. La simple acquisition de savoirs disciplinaires.
  2. B. La maîtrise exclusive de gestes techniques.
  3. C. La capacité à mobiliser efficacement un ensemble de ressources. ✓
  4. D. La mémorisation et la restitution fidèle des concepts.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Perrenoud, repris par le référentiel du lycée : capacité d’agir efficacement dans un type défini de situations, en mobilisant des ressources sans s’y réduire.
Référence : chapitre 2.
Question 6 — Q26. Développer la compétence interculturelle revient à :
  1. A. Discuter avec des personnes d’origines différentes.
  2. B. Faire montre d’empathie et de respect de la différence. ✓
  3. C. Maîtriser plusieurs langues étrangères.
  4. D. Acquérir des savoirs civilisationnels.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : B. La compétence interculturelle est une attitude (ouverture, empathie, respect de la différence) qui s’appuie sur des savoirs, sans se réduire à une rencontre, à un nombre de langues ou à des connaissances civilisationnelles.
Référence : chapitre 13.
Question 7 — Q27. La compétence communicative renvoie à la capacité de l’élève de :
  1. A. Utiliser fréquemment un smartphone.
  2. B. Réparer un ordinateur en panne.
  3. C. Télécharger un document audio.
  4. D. S’ouvrir sur la culture médiatique . ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Énoncé maladroit : aucune option ne définit la compétence communicative (adapter son message à la situation). Réponse la plus probable : D, la seule qui renvoie à la communication (culture médiatique) ; A, B et C relèvent d’habiletés techniques. Une lecture stricte conduirait à E.
Référence : chapitre 13.
Question 8 — Q28. Dans le cadre d’une démarche participative, un travail collaboratif autour de la citoyenneté, l’enseignante est amenée à :
  1. A. Proposer une tâche à effectuer aux élèves.
  2. B. Organiser des défis entre les élèves.
  3. C. Évaluer individuellement les élèves.
  4. D. Développer les soft skills chez les élèves. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : D. Une démarche participative et collaborative développe les compétences transversales (coopération, communication, esprit critique), dites soft skills. A est possible mais décrit une consigne, non l’apport propre de la démarche ; B introduit la compétition ; C contredit le travail collaboratif.
Référence : chapitre 13.
Question 9 — Q29. Dans une perspective actionnelle, l’élève apprend en :
  1. A. Écoutant passivement l’enseignant.
  2. B. Étant un acteur social qui réalise des tâches. ✓
  3. C. Se concentrant uniquement sur les connaissances.
  4. D. Renseignant des fiches d’exercices structurés.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
La perspective actionnelle (CECRL) fait de l’apprenant un acteur social qui accomplit des tâches communicatives dans des situations réelles ou proches du réel.
Référence : chapitre 13.
Question 10 — Q30. Mettre en œuvre une pédagogie différenciée signifie que l’enseignant :
  1. A. Donne moins de travail aux élèves en difficulté.
  2. B. Se concentre sur les élèves les plus performants.
  3. C. Applique la même méthode pour tous les élèves.
  4. D. Adapte ses démarches aux besoins spécifiques des élèves. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Différencier, c’est garder un objectif commun et adapter les démarches, aides, durées ou productions aux besoins.
Référence : chapitre 7.
Question 11 — Q31. La particularité d’un objectif opérationnel est qu’il doit être :
  1. A. Identique pour toutes les classes d’un même niveau.
  2. B. Défini uniquement par l’institution scolaire.
  3. C. Formulé en termes de comportements observables et mesurables. ✓
  4. D. Général et abstrait pour couvrir tous les domaines d’apprentissage.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Mager : comportement observable, conditions, critère de réussite. Une formulation générale et abstraite décrit un objectif général.
Référence : chapitre 2.
Question 12 — Q32. Les composantes de la compétence langagière selon la perspective actionnelle sont :
  1. A. Pragmatique, linguistique et sociolinguistique. ✓
  2. B. Pragmatique, littéraire et socioculturelle.
  3. C. Socioculturelle, technologique et pragmatique.
  4. D. Socioculturelle, linguistique et stratégique.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Le CECRL distingue trois composantes de la compétence communicative langagière : linguistique, sociolinguistique et pragmatique.
Référence : chapitre 13.
Question 13 — Q33. Les étapes de l’activité de production écrite sont :
  1. A. La planification, la rédaction, la correction, la révision.
  2. B. La planification, la rédaction, la révision , la correction. ✓
  3. C. La planification, la correction, la révision, la rédaction.
  4. D. Socioculturelle, linguistique et stratégique.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : B. Le modèle de Hayes et Flower (planification, mise en texte, révision) suppose de réviser le texte (contenu, organisation) avant d’en corriger la surface (orthographe, ponctuation). A inverse les deux dernières étapes ; C place la correction avant la rédaction.
Référence : chapitre 5.
Question 14 — Q34. Une séquence didactique autour de la citoyenneté et du développement de la posture réflexive chez l’apprenant, a pour objectif de :
  1. A. Initier les apprenants à la prise de parole en public.
  2. B. Préparer les apprenants à un examen normalisé.
  3. C. Répartir les apprenants en groupes de niveau.
  4. D. Amener les apprenants à développer l’esprit critique. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Une posture réflexive sur la citoyenneté vise l’esprit critique : questionner, argumenter, nuancer.
Référence : chapitre 13.
Question 15 — Q35. Une gestion pédagogique efficace renvoie à
  1. A. La planification des séances.
  2. B. L’organisation matérielle des ressources.
  3. C. L’intégration du numérique.
  4. D. La réalisation optimale du cours. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : D. Dans le descriptif, la planification (A) précède la classe ; la gestion concerne la conduite effective de la séance (stratégies, rythmes, interactions, temps, espace, outils). B et C sont des aspects de la gestion, non sa définition. Une lecture centrée sur l’organisation matérielle conduirait à B.
Référence : chapitres 7 et 8.
Question 16 — Q36. Gérer l’hétérogénéité au sein de la classe présuppose
  1. A. L’administration d’un test de positionnement.
  2. B. La reconnaissance des styles d’apprentissage.
  3. C. L’individualisation de l’acte d’enseignement.
  4. D. La mobilisation de stratégies pédagogique adaptées. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Gérer l’hétérogénéité suppose de mobiliser des stratégies variées adaptées aux besoins ; un test de positionnement n’est qu’un outil, et la notion de styles d’apprentissage est contestée.
Référence : chapitre 7.
Question 17 — Q37. Pour une gestion optimale du temps au début d’une séance, l’enseignant doit prioritairement :
  1. A. Formuler clairement l’objectif et le déroulement de la séance. ✓
  2. B. Autoriser une discussion libre sur le week-end des élèves.
  3. C. Distribuer successivement plusieurs documents non préparés.
  4. D. S’engager immédiatement dans un long exposé magistral.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Annoncer l’objectif et le déroulement oriente les élèves et réduit les temps morts.
Référence : chapitre 8.
Question 18 — Q38. Afin de maintenir un rythme soutenu et éviter les temps morts lors d’une activité, il est utile de :
  1. A. Alterner rapidement des activités de nature différente. ✓
  2. B. Multiplier les pauses pour des interventions personnelles.
  3. C. Attendre que tous les élèves aient terminé chaque exercice.
  4. D. Privilégier une seule tâche complexe durant toute l’activité.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Alterner des activités de nature différente entretient l’attention ; attendre tout le monde ou multiplier les pauses crée des temps morts.
Référence : chapitre 8.
Question 19 — Q39. Pour optimiser l’espace classe lors d’un travail de groupes, la disposition la plus adaptée est de :
  1. A. Libérer tout l’espace au centre pour un débat en cercle.
  2. B. Regrouper les chaises en îlots sans déplacer les tables.
  3. C. Organiser les tables en îlots pour faciliter et multiplier les échanges. ✓
  4. D. Maintenir les tables en rangs fixes et individuels.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Le travail de groupes demande des îlots de tables ; le cercle convient au débat collectif, les rangs à l’écoute et à l’évaluation individuelle.
Référence : chapitre 8.
Question 20 — Q40. Pour gérer les comportements difficiles des apprenants, l’enseignant est appelé à
  1. A. Régir émotionnellement.
  2. B. Sanctionner strictement.
  3. C. Raisonner factuellement.
  4. D. Renforcer positivement. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : D. Le renforcement positif valorise les comportements attendus. Raisonner factuellement (C) est utile mais ne définit pas la gestion du comportement ; la sanction stricte seule est inefficace.
Référence : chapitre 13.
Question 21 — Q41. La bonne gestion de l’espace permet de
  1. A. Organiser la classe en rangées.
  2. B. Prévoir un coin pour la lecture.
  3. C. Aménager un lieu de travail.
  4. D. Renforcer les apprentissages. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : D, qui exprime ce qu’elle permet (renforcer les apprentissages). A, B et C décrivent des aménagements possibles, non son effet ; B est l’autre lecture défendable.
Référence : chapitre 8.
Question 22 — Q42. Pour gérer les interactions au sein de la classe, l’enseignant est appelé à
  1. A. Régler les conflits entre les élèves.
  2. B. Assurer la répartition équitable de la parole. ✓
  3. C. Renforcer l’implication des élèves avancés.
  4. D. Prévoir un questionnement facile.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Gérer les interactions, c’est équilibrer la parole entre tous les élèves et organiser les échanges.
Référence : chapitre 8.
Question 23 — Q43. Pour gérer efficacement les interactions lors d’une phase de restitution collective, l’enseignant doit :
  1. A. Interrompre fréquemment les élèves pour corriger les détails.
  2. B. Recentrer les interventions sur le sujet et reformuler si besoin. ✓
  3. C. Laisser la parole sans cadre à tous les élèves simultanément.
  4. D. Accepter toutes les digressions pour encourager la participation.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Recentrer et reformuler maintient le fil de la restitution sans casser la participation.
Référence : chapitre 8.
Question 24 — Q44. Lors d’un changement d’activité, une gestion rigoureuse de la transition dans l’espace et le temps consiste à :
  1. A. Profiter de ce moment pour corriger des copies en silence.
  2. B. Effectuer soi-même tous les déplacements de matériel.
  3. C. Laisser les élèves se réorganiser sans instructions précises.
  4. D. Annoncer clairement la consigne et le temps alloué pour le changement. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Une transition réussie est annoncée : consigne claire et durée allouée.
Référence : chapitre 8.
Question 25 — Q45. Lors d’un débat sur « la liberté d’expression et la responsabilité citoyenne », la stratégie qui favorise la prise de parole des apprenants est :
  1. A. L’utilisation d’activités ludiques.
  2. B. Le recours à la classe inversée.
  3. C. La valorisation des interventions. ✓
  4. D. Le recours à des pratiques d’étayage.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : C. Valoriser les interventions encourage les élèves à parler ; les activités ludiques (A) et l’étayage (D) y aident mais ne sont pas propres au débat ; la classe inversée (B) concerne la préparation hors classe.
Référence : chapitres 8 et 13.
Question 26 — Q46 (numérotée « Q45 » dans le sujet). Pendant un débat autour de la liberté d’expression : un élève expose une caricature qui porte atteinte à une personne en situation de handicap. Un autre élève s’indigne en disant : « C’est totalement irrespectueux et ça devrait être interdit ». La réaction bienveillante de l’enseignant serait de :
  1. A. Confisquer la caricature pour éviter le conflit.
  2. B. Prendre position et défendre la liberté d’expression.
  3. C. Ouvrir un débat sur le respect des différences. ✓
  4. D. Sanctionner l’élève qui a apporté la caricature pour provocation.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : C. Le professeur reste neutre, ne tranche pas à la place des élèves et transforme l’incident en objet de débat sur le respect des différences. B prend parti ; A et D sanctionnent.
Référence : chapitre 13.
Question 27 — Q47. La parole des élèves en difficulté est reconnaissable à :
  1. A. Des phrases achevées.
  2. B. Un vocabulaire limité. ✓
  3. C. Des troubles d’attention.
  4. D. Un déficit de mémorisation.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
En classe de langue, la difficulté à l’oral se repère d’abord à un lexique pauvre ; les phrases achevées sont un signe de maîtrise.
Référence : chapitre 11.
Question 28 — Q48. Lors d’un débat autour de la liberté d’expression et la citoyenneté, une élève a été victime d’une moquerie l’accusant d’être naïve et crédule. La réaction bienveillante de l’enseignante serait de :
  1. A. Ignorer la moquerie et donner la parole à un autre élève.
  2. B. Arrêter les moqueries et remercier l’élève d’avoir donné son point de vue. ✓
  3. C. Exiger de l’élève de citer ses sources d’information.
  4. D. Sanctionner le comportement déplacé de l’élève.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Arrêter la moquerie protège l’élève, et le remerciement valorise sa prise de parole : posture bienveillante et non punitive.
Référence : chapitre 13.
Question 29 — Q49. En cas de conflit entre deux élèves, un enseignant bienveillant doit :
  1. A. Arrêter la séance et imposer un devoir sur table.
  2. B. Renvoyer immédiatement les deux élèves en conflit.
  3. C. Provoquer une discussion autour de l’écoute active et le respect mutuel. ✓
  4. D. Ignorer le conflit et continuer le cours comme si de rien n’était
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Le conflit se traite par la parole : écoute active, respect mutuel, médiation. La punition collective, l’exclusion ou l’ignorance ne règlent rien.
Référence : chapitre 13.
Question 30 — Q50. Lorsqu’un professeur conçoit une évaluation normative, il évalue l’élève :
  1. A. Uniquement sur la base de ses progrès individuels.
  2. B. Dans le but unique de lui proposer des activités de remédiation.
  3. C. En le situant par rapport à la performance moyenne du groupe-classe. ✓
  4. D. En le comparant à un critère de maîtrise prédéfini.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
L’évaluation normative situe la performance d’un élève par rapport à celle des autres ; la comparaison à un critère de maîtrise (D) est l’évaluation critériée.
Référence : chapitre 9.
Question 31 — Q51. L’objectif premier d’une évaluation formative est de :
  1. A. Établir un classement statistique de l’établissement.
  2. B. Sélectionner les élèves pouvant accéder à une filière d’excellence.
  3. C. Estimer la valeur absolue des connaissances mémorisées.
  4. D. Fournir un retour d’information pour réguler les apprentissages. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
L’évaluation formative informe l’élève et l’enseignant en cours d’apprentissage pour réguler.
Référence : chapitre 9.
Question 32 — Q52. Une évaluation diagnostique permet d’identifier :
  1. A. Les prérequis.
  2. B. Les savoir-agir.
  3. C. Les pré-acquis. ✓
  4. D. Les savoir-être.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : C. L’évaluation diagnostique, en début d’apprentissage, établit ce que l’élève maîtrise déjà (pré-acquis) pour ajuster l’enseignement. A est voisin (les prérequis sont ce qu’il faut avoir pour aborder la notion) : l’énoncé confond deux termes proches.
Référence : chapitre 9.
Question 33 — Q53. Dans le cadre d’une évaluation critériée, la réussite d’un élève est jugée :
  1. A. Sur sa capacité à deviner les attentes implicites de l’enseignant.
  2. B. En fonction de ce qu’il maîtrise et ce qu’il doit améliorer. ✓
  3. C. En fonction de son investissement et de sa participation orale en classe.
  4. D. Par rapport aux résultats obtenus par ses camarades.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
L’évaluation critériée se réfère à des critères explicites : elle dit ce qui est maîtrisé et ce qui reste à améliorer, et non la position dans le groupe.
Référence : chapitres 9 et 10.
Question 34 — Q54. « Si certains pensent que la liberté d’expression est inutile dans les sociétés d’aujourd’hui. Il n’en demeure pas moins que c’est une valeur nécessaire pour la démocratie et la citoyenneté ». La stratégie argumentative adoptée dans cet énoncé est :
  1. A. L’appel à l’émotion du lecteur.
  2. B. L’accumulation d’exemples frappants.
  3. C. La concession, suivie d’un argument. ✓
  4. D. L’utilisation d’un argument d’autorité.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
« Si certains pensent… il n’en demeure pas moins que… » : on concède une thèse adverse, puis on avance son propre argument.
Référence : chapitre 13.
Question 35 — Q55. « L’éducation aux médias est un pilier essentiel de la citoyenneté moderne car elle permet à chacun d’exercer sa liberté d’expression de manière éclairée et responsable, en décryptant l’information plutôt qu’en la subissant ». La fonction de la partie en italique dans l’énoncé est de :
  1. A. Illustrer concrètement les propos avancés.
  2. B. Exposer le postulat de départ qui structure l’argumentation. ✓
  3. C. Apporter un argument d’autorité pour légitimer l’affirmation avancée.
  4. D. Anticiper une objection concessive pour mieux la réfuter.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : B. La partie introduite par « car » justifie l’affirmation initiale en en donnant le principe : elle expose la prémisse qui fonde l’argumentation. Elle ne cite aucune autorité (C), ne donne aucun exemple (A) et n’anticipe aucune objection (D).
Référence : chapitre 13.
Question 36 — Q56. Selon la taxonomie de Bloom, lorsque des élèves sont amenés à résumer deux articles sur « La liberté d’expression et la responsabilité citoyenne », l’enseignant cherche à évaluer :
  1. A. L’analyse.
  2. B. La synthèse.
  3. C. L’application.
  4. D. La compréhension. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : D. Dans la taxonomie de Bloom, « résumer » est un verbe du niveau compréhension ; la synthèse consiste à produire un tout nouveau. La confusion vient de la « synthèse de documents » scolaire : une lecture centrée sur ce sens conduirait à B.
Référence : chapitres 2 et 13.
Question 37 — Q57. « L’odeur de la pension est une senteur hospitalière, elle donne faim ; elle sent le renfermé, le moisi, le rance ; elle donne froid, elle est humide au nez ; elle pénètre les vêtements ; elle fleure le temps où l’on a dîné ; elle pue le service, l’office, l’hospice. » L’effet principal recherché par Balzac dans cet extrait est :
  1. A. Mettre en valeur la dégradation morale des personnages.
  2. B. Faire l’éloge de l’espace convivial qui règne sur les lieux.
  3. C. Créer une atmosphère poétique pour charmer le lecteur.
  4. D. Traduire de manière sensorielle l’ambiance sordide du lieu. ✓
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
La description réaliste de Balzac accumule des sensations olfactives et tactiles (renfermé, moisi, rance, humide) pour rendre un lieu sordide.
Référence : chapitre 13.
Question 38 — Q58. « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? » (Jean Racine, Andromaque) Cet énoncé exprime :
  1. A. Une antithèse.
  2. B. Une allitération. ✓
  3. C. Une prosopopée.
  4. D. Une personnification.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Les sifflantes [s] répétées (pour, qui, sont, ces, serpents, sifflent, sur) imitent le sifflement des serpents : allitération.
Référence : chapitre 13.
Question 39 — Q59. « La nature est un temple où de vivants piliers / Laissent parfois sortir de confuses paroles ; / L’homme y passe à travers des forêts de symboles / Qui l’observent avec des regards familiers. » (Charles Baudelaire, Correspondances) Dans ces vers, on relève :
  1. A. Une métaphore. ✓
  2. B. Une prosopopée.
  3. C. Une hyperbole.
  4. D. Une comparaison.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
« La nature est un temple » identifie sans outil de comparaison deux réalités : métaphore. Il n’y a pas de mot comparatif (D) ; les piliers qui parlent relèvent aussi d’une personnification, mais elle ne figure pas parmi les options.
Référence : chapitre 13.
Question 40 — Q60. L’énoncé suivant : « elle n’en pouvait plus. Il fallait qu’il arrive, qu’il dise enfin quelque chose. Pourquoi ce silence ? » est un discours :
  1. A. Direct.
  2. B. Indirect libre. ✓
  3. C. Narrativisé.
  4. D. Indirect.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : B. Les pensées du personnage sont rapportées sans verbe introducteur ni guillemets, à l’imparfait et à la 3e personne, tout en gardant l’interrogation : discours indirect libre. Le discours narrativisé résumerait les paroles dans le récit (« elle exigea qu’il parle »).
Référence : chapitre 13.
Question 41 — Q61. La forme exacte qui complète cet énoncé « Je t’attends au café au cas où tu… disponible » est :
  1. A. Étais.
  2. B. Sois.
  3. C. Seras.
  4. D. Est.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte. ✓
La locution « au cas où » se construit avec le conditionnel (« au cas où tu serais disponible »). Aucune des quatre formes proposées n’est correcte.
Référence : chapitre 13.
Question 42 — Q62. L’enseignant peut évaluer une compétence comportementale autour de la thématique proposée à partir d’
  1. A. Une banque de situations réelles ou simulées. ✓
  2. B. Une série d’entretiens dirigés.
  3. C. Un test cognitif et diagnostique.
  4. D. Un référentiel générique développé.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Une compétence comportementale s’évalue en situation, réelle ou simulée, non par un test de connaissances.
Référence : chapitres 9 et 13.
Question 43 — Q63. La remédiation en classe de langue est un dispositif pédagogique visant à :
  1. A. Combler les lacunes langagières repérées. ✓
  2. B. Réviser les cours précédents.
  3. C. Préparer le moment d’évaluation.
  4. D. Installer des apprentissages nouveaux.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
La remédiation traite des lacunes identifiées ; elle ne se confond ni avec une révision générale ni avec un enseignement nouveau.
Référence : chapitre 11.
Question 44 — Q64. Les stratégies de remédiation en classe de langue sont
  1. A. Adapter la démarche d’enseignement- travailler les champs lexicaux- expliquer davantage. ✓
  2. B. Adapter la démarche d’enseignement- sanctionner les erreurs- expliquer davantage.
  3. C. Adapter la démarche d’enseignement- travailler les champs lexicaux- évaluer les acquis.
  4. D. Evaluer les acquis- travailler les champs lexicaux- expliquer davantage.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : A. Adapter la démarche, travailler le lexique, expliquer davantage sont des leviers de remédiation ; sanctionner les erreurs (B) n’en est pas un, et évaluer les acquis (C, D) précède ou suit la remédiation.
Référence : chapitre 11.
Question 45 — Q65. Le soutien pédagogique permet
  1. A. La prévention du décrochage scolaire. ✓
  2. B. L’assistance des élèves les plus avancés.
  3. C. La gestion des comportements déviants.
  4. D. L’organisation des cours à domicile.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Le soutien répond aux besoins des élèves en difficulté et prévient le décrochage ; l’approfondissement des élèves avancés est un autre type de soutien.
Référence : chapitre 11.
Question 46 — Q66. Le brainstorming est une technique d’animation qui permet de
  1. A. Générer les représentations des élèves. ✓
  2. B. Répertorier les erreurs des élèves.
  3. C. Evaluer les idées des élèves.
  4. D. Confronter les opinions des élèves.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : A. Le remue-méninges produit en grand nombre des idées, donc fait émerger les représentations ; l’évaluation et la confrontation viennent après, dans une seconde phase.
Référence : chapitre 13.
Question 47 — Q67. On identifie le raisonnement déductif par :
  1. A. L’utilisation de syllogismes à partir de principes universels.
  2. B. Le passage d’une idée générale à des cas particuliers. ✓
  3. C. L’application d’une règle générale à des situations concrètes.
  4. D. L’observation de cas particuliers pour en tirer une généralité.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : B, la définition la plus générale de la déduction (du général au particulier). A et C la décrivent aussi, avec des termes plus étroits ; D décrit l’induction.
Référence : chapitre 13.
Question 48 — Q68. Programmer un dispositif de soutien pédagogique revient d’abord à
  1. A. Sélectionner les supports et les contenus à mobiliser.
  2. B. Tenir un cahier de bord pour répertorier les objectifs non atteints. ✓
  3. C. Opter pour une méthode d’animation bien définie.
  4. D. Concevoir les mêmes ressources didactiques pour toutes les activités.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Le soutien part des besoins : on relève d’abord ce qui n’a pas été atteint (cahier de bord, cahier journal), avant de choisir contenus, supports et méthode.
Référence : chapitre 11.
Question 49 — Q69. Cet énoncé : « la liberté d’expression est à la démocratie ce que l’oxygène est à la vie » traduit un raisonnement par
  1. A. Induction.
  2. B. Déduction.
  3. C. Analogie. ✓
  4. D. Parallélisme.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
La structure « A est à B ce que C est à D » exprime une analogie.
Référence : chapitre 13.
Question 50 — Q70. Pour aider les élèves à réagir face à une prise de position autour de la liberté d’expression et la responsabilité citoyenne, l’enseignant peut proposer :
  1. A. Un Jeu de rôle. ✓
  2. B. Un brise-glace.
  3. C. Un jeu de mémorisation.
  4. D. Un nuage de mots.
  5. E. Aucune des réponses ci-dessus n’est exacte.
Réponse la plus probable : A. Le jeu de rôle met l’élève dans la peau d’un interlocuteur et l’entraîne à réagir à une opinion. Le brise-glace et le nuage de mots servent à lancer ou à recenser les idées ; le jeu de mémorisation est étranger à l’objectif.
Référence : chapitre 13.